Mois : mars 2018

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Le mythe du progrès et la toxicité de la monoculture mondialisée (par Nicolas Casaux)

Ainsi que le formule Wade Davis : « Il s’agit de trouver une inspiration et un réconfort dans l’idée qu’il existe des chemins différents du nôtre et que notre destinée n’est donc pas écrite à l’encre indélébile sur un ensemble de choix dont il est prouvé scientifiquement et de manière démontrable qu’ils ne sont pas les bons. »
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La déforestation, une Guerre mondiale contre les forêts (par Derrick Jensen)

« Cela ressemblait étrangement à une guerre. Ils attaquaient la forêt comme s’il s’agissait d’un ennemi à arracher des têtes de ponts, à repousser dans les collines, à mettre en lambeaux et à exterminer. Nombreux étaient les bûcherons qui pensaient non seulement fabriquer des poutres, mais également qu’ils libéraient la terre de l'emprise des arbres. » — Murray Morgan, 1955
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Le réensauvagement, contre-point radical à notre monde unifié (un entretien avec Alessandro Pignocchi)

Alessandro Pignocchi est un ancien chercheur en sciences cognitives et philosophie de l'art à l'Institut Jean Nicod (CNRS/ENS/EHESS) reconverti dans la bande dessinée. Il a récemment publié un roman graphique intitulé Petit traité d'écologie sauvage (Steinkis, 2017), un recueil des meilleurs « posts » qu'il a dessinés sur son blog (intitulé puntish), qui fait suite à Anent, nouvelles des Indiens Jivaros (Steinkis), dans lequel il racontait ses découvertes et ses déconvenues chez les Jivaros Achuar, en Amazonie équatorienne, sur les traces de l'anthropologue Philippe Descola. Intrigués par son travail, nous l'avons contacté et lui avons posé quelques questions :