L’accord de Paris : ne rien changer, compter sur la technologie, s'adapter et, surtout, vive la croissance (par Clive Spash)

À l’issue de la 21e session de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, ayant eu lieu du 30 novembre au 11 décembre 2015 en France, à Paris, les 195 pays de la communauté internationale sont finalement parvenus à un accord, considéré, tant par les participants que par les médias, comme un tournant politique majeur dans la difficulté de s’attaquer au changement climatique provoqué par l’humain. Le texte suivant est un bref commentaire critique dans lequel j’explique succinctement en quoi l’accord de Paris ne change rien. J’y souligne comment cet accord ignore pratiquement toutes les questions de fond concernant les causes du changement climatique d’origine anthropique, et en quoi ce même accord n’offre aucun plan d’action concret. […]


« La décroissance doit être une lutte révolutionnaire » (un entretien avec Max Wilbert)

Une interview d’un camarade états-unien de l’organisation Deep Green Resistance, co-auteur, avec Lierre Keith et Derrick Jensen, d’un livre, intitulé Bright Green Lies (Les Grands mensonges verts), qui sortira bientôt aux USA.


Violence, non-violence : une réponse à La Décroissance (par Kevin Amara et Nicolas Casaux)

Au cours des derniers mois, le journal La Décroissance, par deux fois — dans leur numéro 151 de juillet-août 2018 et 154 de novembre 2018 — a entrepris de cracher sa bile mesquine sur l’organisation Deep Green Resistance et sur Peter Gelderloos, l’auteur du livre Comment la non-violence protège l’État que nous avons récemment traduit et publié aux éditions LIBRE. Plutôt que de proposer des critiques argumentées, ils se sont contentés de nous faire part de leurs sentiments, de leurs ressentis et de leur fondamentalisme irréfléchi. La calamité journalistique que constituait leur première critique à notre égard, celle de leur numéro d’été, ne nous paraissait pas valoir une réponse. Seulement, nos chers décroissants ayant réitéré dans leur numéro de novembre, et tout travail méritant salaire, un tel acharnement ne pouvait rester impayé. […]


Du mythe de la croissance verte à un monde post-croissance (par Philippe Bihouix)

La croissance « verte » se base, en tout cas dans son acception actuelle, sur le tout-technologique. Elle ne fera alors qu’aggraver les phénomènes que nous venons de décrire, qu’emballer le système, car ces innovations « vertes » sont en général basées sur des métaux moins répandus, aggravent la complexité des produits, font appel à des composants high tech plus durs à recycler. Ainsi du dernier cri des énergies renouvelables, des bâtiments « intelligents », des voitures électriques, hybrides ou hydrogène…


La décroissance, une opposition inoffensive voire contre-productive (par René Riesel & Jaime Semprun)

Parce qu’il est important de dénoncer l’idéologie de la décroissance et les problèmes qu’elle pose, notamment en ce qu’elle ne s’oppose pas mais soutient l’existence (voire le renforcement) de l’Etat (et de toutes les nuisances associées, dont celles auxquelles la décroissance prétend s’attaquer), en voici une critique, tirée de l’excellent livre “Catastrophisme, administration du désastre […]


COP21 : le mot "décroissance" fait très peur au Figaro (par Thierry Sallantin)

Les Occidentaux croient toujours que leur mode de vie est supérieur, et forcément à généraliser !
Or on sait que c’est écologiquement impossible, et même pas souhaitable en termes de mode de vie épanouissant et tranquillement agréable ! […]


La tyrannie des prérogatives & du dogme de la croissance (par Derrick Jensen)

Je suis constamment épaté par le nombre de personnes en apparence à peu près normales qui pensent que l’on peut avoir une croissance économique infinie sur une planète finie. La croissance économique perpétuelle, et son corollaire, l’expansion technologique sans limite, sont des dogmes auxquelles tellement de gens s’accrochent, dans cette culture, qu’ils sont rarement remis en question.


La « transition énergétique » ou les nouveaux habits du développement capitaliste (par Miguel Amorós)

Le monde capitaliste s’enfonce dans une crise écologique sans précédent qui menace sa continuité en tant que système basé sur la recherche du profit privé. De la pollution de l’air, de l’eau et du sol à l’accumulation de déchets et d’ordures ; de l’épuisement des ressources naturelles à l’extinction des espèces ; de l’urbanisation galopante au changement climatique ; une épée de Damoclès menace la société de marché. […]


Pierre Charbonnier ou le triomphe de l’opportunisme (par Olivier Cardières)

Un lecteur nous a fait parvenir, pour publication, une critique du dernier livre de Pierre Charbonnier (écologiste médiatico-universitaire comme il y en a de plus en plus) intitulé Abondance et liberté. Voici donc.


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