Livres à décou­vrir

Ishmael (Daniel Quinn)

Résumé : « Profes­seur cherche élève souhai­tant vrai­ment sauver le monde. » Un homme d’une tren­taine d’an­nées, cher­chant un sens à sa vie, répond à cette petite annonce et découvre que le profes­seur est un gorille nommé Ishmael… S’en­gage alors entre eux un dialogue socra­tique surpre­nant, drôle et profond, sur de grandes ques­tions tout à la fois philo­so­phiques, histo­riques et morales. De la nais­sance de la planète à nos jours, Ishmael analyse et critique, non sans lais­ser son élève inter­ve­nir, ce qui nous offre de savou­reux dialogues. Que ce soit sur la philo­so­phie, la reli­gion, l’éco­lo­gie, le sens de l’His­toire ou la fragi­lité de la couche d’ozone, l’au­teur nous amène à réflé­chir. Ishmael fait désor­mais réfé­rence dans les univer­si­tés améri­caines.

L’au­teur : La carrière litté­raire de Daniel Quinn a pris son essor après avoir gagné le prix Turner en 1991. Ce prix est décerné aux auteurs de livres offrant des solu­tions créa­tives à des problèmes mondiaux. Ishmael a été sélec­tionné parmi 2500 entrées, et a été jugé par un panel de célé­bri­tés qui compre­nait le célèbre auteur de science-fiction Ray Brad­bury (auteur de Faren­heit 451).

Verba­tim
Ce livre a été vendu à plus d’un million d’exem­plaires en anglais et traduit dans huit langues. Il captive aussi bien ses lecteurs que les critiques litté­raires :

Plus capti­vant, créa­tif et répon­dant à une urgence sociale que n’im­porte quel livre de fiction ou essai que vous pour­rez lire cette année ou dans le futur. —The Austin Chro­nicle

Nous sommes pris par Daniel Quinn, nous voulons qu’Ish­mael nous enseigne comment sauver la planète de nous-mêmes. Nous voulons chan­ger nos vies. —The Washing­ton Post

Dans un essai où il se deman­dait si l’es­pèce humaine connaî­trait le sort des dino­saures, Arthur Koest­ler formu­lait ce qu’il appe­lait la prière du Dino­saure : « Seigneur, un peu plus de temps ! » Ishmael fait sa part pour y répondre et il est possible qu’il nous procure un peu plus de temps. —Los Angeles Times

Désor­mais, je divise les livres en deux caté­go­ries — ceux que j’ai lus avant Ishmael et ceux que j’ai lus après. —Whole Earth Review

Le fait est que nous détrui­sons la planète et nous avec, et qu’il est quasi­ment trop tard pour assu­rer notre avenir. C’est une raison suffi­sante pour lire Ishmael. —The Orlando Senti­nel

Fasci­nant… l’onc­tuo­sité du style de Daniel Quinn et ses propo­si­tions éton­nantes devraient rete­nir l’at­ten­tion des lecteurs inté­res­sés par les problèmes colos­saux qui menacent notre planète. —Publi­shers Weekly

Ishmael est une véri­table décou­verte. Ce livre restera parmi nous de nombreuses années. —Ray Brad­bury

Je ne me souviens pas d’avoir lu quelque chose d’aussi subver­sif. Sous la forme d’un conte philo­so­phique à première vue un peu loufoque, c’est un de ces essais profonds poten­tiel­le­ment capables de nous renver­ser. —Lec­teur sur Babe­lio

250 pages (approx.), 13€.

Vous pouvez le comman­der sur le site de l’édi­teur

Manuel d’ac­tion directe (Earth First!)

Le Manuel d’ac­tion directe d’Earth First! enseigne les bases d’une résis­tance effi­cace et nova­trice. Ce manuel contient près de 300 pages de diagrammes, des descrip­tions de tech­niques et un pano­rama complet du rôle que joue l’ac­tion directe dans la résis­tance : plani­fier une action, mettre en place un blocus, occu­per un arbre ou para­ly­ser un projet. Ce livre contient aussi des infor­ma­tions juri­diques essen­tielles et un aperçu de l’en­vi­ron­ne­ment poli­tico-judi­ciaire dans lequel les mili­tants doivent navi­guer. Ce manuel a été compilé et mis à jour par des mili­tants de première ligne états-uniens. Leur objec­tif prin­ci­pal est de diffu­ser des connais­sances et compé­tences clés aux quatre coins du monde.

Unique en son genre, ce livre répond aux attentes des jeunes mili­tants et des mili­tants aguer­ris à la recherche de tactiques effi­caces pour résis­ter et para­ly­ser des projets destruc­teurs et des entre­prises écoci­daires.

Le livre (traduit de l’an­glais améri­cain) a été modi­fié pour répondre aux besoins des lecteurs suisses, français, belges et québe­cois et prend en compte leurs cadres juri­diques respec­tifs.

L’au­teur : Earth First! est une orga­ni­sa­tion écolo­giste radi­cale née dans le Sud-Ouest des États-Unis en 1980, inspi­rée par les livres de Rachel Carson, notam­ment Prin­temps silen­cieux, et d’Ed­ward Abbey, Le gang de la clef à molette, comme par les idées d’Aldo Leopold, dont le mot d’ordre pour­rait être le fameux « No Compro­mise in Defense of Mother Earth! » (« pas de compro­mis dans la défense de la Terre Mère ! »).

Il existe aujourd’­hui des mouve­ments Earth First! aux États-Unis, en France, au Royaume-Uni, au Canada, en Austra­lie, aux Pays-Bas, en Belgique, aux Philip­pines, en Répu­blique tchèque, en Inde, au Mexique, en France, en Alle­magne, en Nouvelle-Zélande, en Pologne, au Nige­ria, en Slovaquie, en Irlande, en Italie et en Espagne.

350 pages. 13€.

Vous pouvez le comman­der sur le site de l’édi­teur

ZOOS : Le cauche­mar de la vie en capti­vité (Derrick Jensen)

L’ex­ploi­ta­tion d’ani­maux captu­rés et exhi­bés pour le plai­sir ou le diver­tis­se­ment des humains est bien anté­rieure à l’avè­ne­ment de l’Em­pire romain. La critique radi­cale et subver­sive qu’en propose l’au­teur, ici traduit en français pour la première fois, n’existe pas dans le paysage litté­raire fran­co­phone. Dans ce livre passionné et provo­cant, Derrick Jensen explore les ratio­na­li­sa­tions et les justi­fi­ca­tions de l’exis­tence des zoos en paral­lèle de la problé­ma­tique de notre alié­na­tion du monde natu­rel et des créa­tures qui le peuplent. En cela, il expose le lien entre les zoos et l’idéo­lo­gie de domi­na­tion et de contrôle à l’ori­gine des destruc­tions écolo­giques actuelles (sixième extinc­tion de masse, réchauf­fe­ment clima­tique, pollu­tions des sols, de l’air et des milieux aqua­tiques, défo­res­ta­tion, etc.).

Le cauche­mar des zoos est une puis­sante critique de la place des zoos au sein de notre société, de celle de notre société au sein du monde natu­rel, et fina­le­ment de la nôtre propre, en tant qu’être humain, au sein du monde sauvage.

Préface de Jean-Claude Nouët, profes­seur à la Faculté de méde­cine de la Pitié-Salpê­trière, à Paris. Méde­cin spécia­lisé en histo­lo­gie, embryo­lo­gie et cyto­gé­né­tique, il est égale­ment membre du comité consul­ta­tif de la santé et de la protec­tion animales et président de la « Fonda­tion Ethique et sciences ». Ardent défen­seur des animaux, il se bat depuis des années pour que le statut de l’ani­mal ne soit plus celui d’un objet à la dispo­si­tion des hommes. En tant que président de la Ligue Française des Droits de l’Ani­mal, il dénonce l’ex­ploi­ta­tion des animaux par les zoos au nom d’une préten­due sauve­garde de la nature. Il est convaincu que la préser­va­tion des espèces ne peut passer que par l’in­dis­pen­sable préser­va­tion des espaces natu­rels.

152 pages. 13€.

Vous pouvez le comman­der sur le site de l’édi­teur

Deep Green Resis­tance : Un mouve­ment pour sauver la planète (Derrick Jensen, Lierre Keith et Aric McBay)

Résumé : Derrick Jensen pose souvent à son public la ques­tion suivante : « Pensez-vous que cette culture s’en­ga­gera de manière volon­taire vers un mode de vie soute­nable et sain ? » Personne n’a jamais répondu par l’af­fir­ma­tive. Deep Green Resis­tance (DGR) commence donc là où les écolo­gistes « mains­tream » se sont arrê­tés, en propo­sant une critique de notre civi­li­sa­tion indus­trielle mani­fes­te­ment incom­pa­tible avec la vie sur Terre. Face à l’ur­gence de la situa­tion, les « tech­no­so­lu­tions » et les achats écores­pon­sables ne résou­dront rien. Nous avons besoin d’une véri­table culture de résis­tance.

Les auteurs : Derrick Jensen est philo­sophe, mili­tant récom­pensé et auteur de plus de 20 livres dont plusieurs best-sellers. Sa voix est l’une des plus impor­tantes du mouve­ment envi­ron­ne­men­tal. Parmi ses ouvrages, on trouve A Language older than Words ; The Culture of Make Believe et les deux volumes de Endgame. Lierre Keith est écri­vaine, fémi­niste radi­cale, écolo­giste et mili­tante pour la sécu­rité alimen­taire. Son ouvrage Le mythe végé­ta­rien : Alimen­ta­tion, Justice et Dura­bi­lité a été appelé « le livre envi­ron­ne­men­tal le plus impor­tant de sa géné­ra­tion ». Aric McBay est mili­tant et fermier bio. Il a co-écrit What We Leave Behind avec Derrick Jensen.

L’im­por­tance de ce livre : DGR évalue les options stra­té­giques qui s’offrent à nous, de la non-violence à la guérilla, et pose les condi­tions néces­saires à une victoire. Ce livre explore aussi les sujets, concepts et modes opéra­toires des mouve­ments de résis­tance et des grandes luttes de ces derniers siècles : les types de struc­tures orga­ni­sa­tion­nelles, le recru­te­ment, la sécu­rité, les choix des cibles, etc. DGR n’est pas seule­ment un livre, c’est aussi un mouve­ment qui propose un plan d’ac­tion concret. C’est une lecture obli­ga­toire pour tout mili­tant souhai­tant comprendre les enjeux, l’idéo­lo­gie et les faiblesses de ses adver­saires ainsi que les stra­té­gies et tactiques effi­caces.

350 pages (approx.), 13€

Vous pouvez le comman­der sur le site de l’édi­teur