Le Partage
Critique socio-écologique radicale

Civilisés à en mourir (par Christopher Ryan)

La critique de la civilisation gagne un peu de terrain (peut-être finira-t-elle un jour par devenir un filon capitaliste comme un autre, mais c’est une autre histoire). Christopher Ryan, un auteur assez célèbre aux États-Unis, essentiellement connu en tant que co-auteur du livre Sex at Dawn (« Sexe à l’aube »), publié en 2010 et abordant l’histoire de la sexualité humaine à l’époque préhistorique (ce qui correspond plus ou moins au sujet de la thèse du doctorat en psychologie qu’il a obtenu dans une université californienne), vient de publier, cet automne, un livre intitulé Civilized to Death: The Price of Progress (« Civilisés à en mourir : le prix du progrès »). Si sa critique a le mérite d’étendre un peu la remise en question de la civilisation et du Progrès, elle laisse à désirer sur de nombreux points. Ce qui était malheureusement attendu de la part d’un auteur grand public, habitué des médias de masse. Quoi qu’il en soit, je me suis permis de traduire une grande partie de l’introduction du livre en question. Voici donc :

Alertez les bébés ! Objections aux progrès de l’eugénisme et de l’artificialisation de l’espèce humaine (par PMO)

Le texte qui suit a initialement été publié sur le site de PMO (Pièces et main-d’oeuvre), à l’adresse suivante. Alertez les bébés ! Objections aux progrès de l’eugénisme et de l’artificialisation de l’espèce humaine Ce mois d’octobre 2019 verra donc l’enregistrement légal par le parlement français — sauf chute d’une comète sur le Palais Bourbon — […]

Nous voulons (re)voir scintiller les étoiles et briller les lucioles

Le mot « réseau » se construit à travers une longue filiation. Dès le 1er siècle avant JC, les « rétiaires » sont des gladiateurs à pieds, armés d’un poignard, d’un trident et d’un filet, le « reta », dont ils se servent pour capturer leurs adversaires. […]

Du nouveau maccarthysme en milieu « radical » (par Tomjo)

Mises bout à bout, les petitesses des individus révèlent un milieu, ses fins et ses moyens. Voici quelques épisodes de mon passage dans ce qui s’autodésigne noblement comme le « milieu radical ». S’il s’agit bien d’un « milieu », par sa structure lâche et ses juges officieux, il fonctionne néanmoins comme un parti – supposément « libertaire », mais un parti quand même. S’il se prétend « radical », c’est pour son verbe haut, son esthétique et ses postures détèr, son goût du coup de poing. Rarement pour ses idées. Le terme qui convient est donc « extrémiste ». Quant aux idées, disons « libérales-libertaires ». Les insultes et menaces que l’on m’a adressées depuis le débat sur l’ouverture de la PMA aux lesbiennes et aux femmes seules à partir de 2014 en constituent une illustration. […]

À propos d’Extinction Rebellion – Partie III : La 4e Révolution industrielle (par Kim Hill)

Le premier volume de cette série d’articles exposait les intérêts industriels et étatiques derrière l’objectif d’Extinction Rebellion d’atteindre la neutralité carbone. Dans le deuxième, nous regardions les objectifs, tactiques et solutions à la crise climatique auxquels renvoie Extinction Rebellion, et qui servent la société industrielle au détriment de la nature. Dans cette troisième partie, nous […]

À propos d’Extinction Rebellion – Partie II : solutions et tactiques promues (par Kim Hill)

Dans la première partie de cette enquête, la neutralité carbone, la demande principale d’Extinction Rebellion, est exposée comme une campagne visant à sauver l’économie capitaliste et l’industrie des énergies fossiles. Dans cette deuxième partie, nous nous penchons sur les autres exigences d’Extinction Rebellion : que les gouvernements disent la vérité et mettent en place une Assemblée […]

À propos d’Extinction Rebellion - Partie 1 : zéro émission nette (par Kim Hill)

L’article suivant est une traduction d’une critique du mouvement Extinction Rebellion, rédigée par Kim Hill, une activiste australienne. […]

L’accord de Paris : ne rien changer, compter sur la technologie, s'adapter et, surtout, vive la croissance (par Clive Spash)

À l’issue de la 21e session de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, ayant eu lieu du 30 novembre au 11 décembre 2015 en France, à Paris, les 195 pays de la communauté internationale sont finalement parvenus à un accord, considéré, tant par les participants que par les médias, comme un tournant politique majeur dans la difficulté de s’attaquer au changement climatique provoqué par l’humain. Le texte suivant est un bref commentaire critique dans lequel j’explique succinctement en quoi l’accord de Paris ne change rien. J’y souligne comment cet accord ignore pratiquement toutes les questions de fond concernant les causes du changement climatique d’origine anthropique, et en quoi ce même accord n’offre aucun plan d’action concret. […]

Où en sommes-nous [20 ans après] ? (par Miguel Amoros)

« Que cherchons-nous à accomplir ? Changer l’organisation sociale sur laquelle repose la prodigieuse structure de l’organisation de la civilisation,  qui s’est construite au cours de siècles de conflits, au sein de systèmes vieillissants ou moribonds, conflits dont l’issue fut la victoire de la civilisation moderne sur les conditions naturelles de la vie. »


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