Jane Goodall, amie des multinationales et zélatrice du techno-monde (par Nicolas Casaux)

Jane Goodall est décédée le 1et octobre dernier. L’écologie™ du spectacle a perdu une de ses plus célèbres représentantes. Tous les médias du capital ont sonné le glas. Et tous les imbéciles qui ne comprennent rien à la lutte écologiste ont versé une larme.

Il y a quelques années, j’avais traduit un extrait du livre Capitalism and Conservation, dirigé par Dan Brockington et Rosaleen Duffy, deux universitaires britanniques, et paru en 2011, dans lequel Jane Goodall était mentionné :

« La relation étroite entre le capitalisme et la conservation n’a rien de nouveau. La conservation néolibérale n’est que le dernier stade d’une longue et fructueuse relation entre le capitalisme et la conservation. Les riches élites font la promotion de la conservation de telle ou telle espèce particulière pour leur plaisir et leur jouissance depuis bien avant l’avènement du capitalisme ; les élites capitalistes ont simplement adopté ces mêmes prérogatives. Les intérêts capitalistes ont largement soutenu la création des premiers parcs nationaux en Amérique du Nord, ainsi que la création des premières ONG de conservation. […] L’esprit d’Edward Abbey et de son gang de la clef à molette est l’exception, pas la règle. […]

L’un des thèmes centraux de cette collection souligne que la conservation s’est avérée cruciale pour la croissance du capitalisme et sa reproduction. […] Comme Igoe et ses collègues l’observent, alors que les écologistes marxistes prédisaient des obstacles environnementaux qui menaceraient la prospérité du capitalisme, ces mêmes obstacles font l’objet de nouvelles formes d’accumulation. Le consumérisme prospère grâce à la rareté, l’anxiété et la peur (qui créent de la demande). Ainsi, peut-être que l’essor du capitalisme de la conservation, qui utilise ces mêmes outils, ne devrait pas être une surprise. […]

La dénonciation de ce problème est l’un des principaux objectifs de l’essai de James Igoe et de ses collègues. À la suite de Sklair et d’autres, ils exposent l’existence d’intérêts de “conservation grand public” hégémoniques, composés d’une alliance d’intérêts d’ONG, d’entreprises, de philanthropes ou d’organisations [soi-disant] philanthropiques. La “conservation grand public” propose des solutions aux problèmes environnementaux qui s’inscrivent dans le cadre de la société de consommation et impliquent une production de marchandises accrues, particulièrement de services écosystémiques nouvellement marchandisés. Ces concepts sont propagés à travers une myriade de productions médiatiques et de publicités spectaculaires se renforçant mutuellement, et à travers l’internet. La puissance de ces productions ne relève pas de leur solidité, de leur logique ou de leur rigueur, mais plutôt du fait qu’elles sont présentées et consommées au sein de sociétés dominées par le spectacle. C’est-à-dire de sociétés où la représentation, la connexion aux endroits, aux gens et aux causes sont depuis longtemps arbitrées par la médiation d’images-marchandises. En les consommant, les gens ont “l’illusion romantique qu’ils sauvent aventureusement le monde”, tandis que les impacts délétères de ces consommations, et du mode de vie qu’elles requièrent, sont soigneusement occultés.

En attirant l’attention des consommateurs sur des lieux exotiques, les productions spectaculaires dissimulent les connexions immédiates et complexes entre la vie quotidienne des gens et les problèmes environnementaux, tout en suggérant que les solutions à ces problèmes relèvent de la consommation du type de produits qui les ont engendrés pour commencer (p. 504).

[…] La consommation [prétendument] éthique ignore souvent les contextes environnementaux et sociaux plus vastes au sein desquels elle opère. Elle fonde sa prétention éthique sur l’occultation de divers aspects de la production et de la consommation de ses marchandises. […] Il y a cependant, un autre effet plus insidieux que Carrier remarque. La consommation éthique repose sur une croyance sous-jacente, renforcée par chaque achat, selon laquelle “les choix de consommation personnels sont un moyen approprié et efficace pour corriger les nuisances engendrées par le système de production capitaliste”.

[…] Les conservationnistes de premier plan, les dirigeants corporatistes et les célébrités diffusent ce même message au grand public : le capitalisme est la clé de notre futur écologique, et le développement durable nous aidera à mettre un terme à la crise financière actuelle.

[…] En octobre 2009, le Wildlife Conservation Network (Réseau de Conservation de la Faune Sauvage, en français) a organisé son exposition annuelle, la Wildlife Conservation Expo à San Francisco. Qualifiée de “premier évènement de conservation de la faune sauvage de la baie de San Francisco”, la primatologue Jane Goodall en fut l’intervenante principale. Les visiteurs avaient une chance d’en apprendre plus sur le travail de conservation local et international, et de rencontrer un certain nombre d’activistes de la conservation de renommée internationale. Le jour suivant, une garden-party, où des félins étaient présents, avec buffet, vente d’objets d’art et autres divertissements, fournissait davantage d’opportunités de rencontrer des grands conservationnistes de façon plus exclusive, puisque l’entrée coûtait 1000$ par personne. Les évènements précédents (en 2006) consistaient en des diners de célébration lors desquels les invitaient pouvaient, moyennant 1500$ pour un billet individuel ou 10 000$ pour une table de huit, devenir des “sponsors mondiaux” bénéficiant du privilège de rencontrer certains des conservationnistes dont le travail était célébré, durant une réception VIP pré-diner.

Le Wildlife Conservation Network est très bien connecté. Son conseil d’administration et ses consultants sont de riches philanthropes ayant fait fortune dans les industries de la high-tech ou des logiciels informatiques de la baie de San Francisco. Ces individus, qualifiés “d’entrepreneurs de la conservation” ou de “héros de la conservation”, tendent à posséder leur propre organisation caritative que le Wildlife Conservation Network soutient alors. L’attrait du Wildlife Conservation Network, vis-à-vis du public et des causes retenues de la même manière, c’est qu’il offre une chance de rencontrer personnellement des conservationnistes importants lors de réunions exclusives visant à collecter de fonds. Tous les sites sponsorisés par le travail de conservation sont situés à l’étranger dans des lieux exotiques, en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie. En plus, donc, du shopping, du divertissement et de l’exotisme affichée qui rendent le sauvetage de la nature si attractif, le Wildlife Conservation Network permet à ses membres [d’avoir l’impression] de se lier avec et de soutenir des endroits distants, à travers la personnalité du conservationniste célèbre. »

Jane Goodall, c’était typiquement ça. Comme d’autres l’ont déjà fait remarquer, Jane Goodall, comme toutes les superstars de la conservation ou « écolos » (DiCaprio, Al Gore, etc.), faisait partie des visages sympathiques du capitalisme vert. Les platitudes ineptes et les imbécilités (fausses solutions en tous genres) qu’elle serinait machinalement n’étaient que différents avatars du capitalisme vert : technologies vertes, « développement durable », « services écosystémiques » et ainsi de suite.

Goodall ne saisissait pas en quoi la technologie pose intrinsèquement problème. Elle n’avait fondamentalement rien à dire sur le capitalisme (à part qu’il fallait le rendre plus durable). Elle ne comprenait sans doute même pas ce qu’il constitue. Elle n’avait rien à dire non plus sur la domination étatique. La pauvreté de son analyse politique était frappante. En octobre 2024, lors d’une interview, elle a par exemple affirmé qu’une des principales raisons « pour lesquelles nous ne triomphons pas, c’est qu’il y a des gens très méchants aux postes importants des gouvernements ». Diantre. Elle n’arrêtait pas de dire partout à qui voulait bien l’entendre (et beaucoup de gens étaient prêts à payer cher pour entendre ses niaiseries oraculaires) que pour résoudre tous nos problèmes, nous devrions élire des gens bien, des gens gentils, à la tête des gouvernements. Le degré zéro de l’analyse politique.

Cela dit, Goodall remplissait très bien son rôle : anesthésier l’esprit critique, divertir, faire vendre des marchandises « vertes », promouvoir le « développement durable », récupérer le mouvement écologiste au service d’un chimérique verdissement du capitalisme. De ce point de vue, elle a effectivement très bien réussi.

***

En 2022, le Jane Goodall Institute s’est associé à l’entreprise HP à l’occasion d’une campagne intitulée « Plante un arbre avec HP ». Heureusement que les multinationales du capitalisme technologique comme HP, animées par un généreux esprit de philanthropie, s’activent pour sauver la planète. Que ne ferait-on sans elles ?! (En 2008, le chiffre d’affaires annuel d’HP « était de 118 milliards US. HP était alors le premier constructeur d’ordinateurs au monde devant Acer, Lenovo, Dell et Asus. HP produisait également environ la moitié des imprimantes du monde, ce qui représentait approximativement le quart de son chiffre d’affaires. »)

« Les entreprises privées ont la responsabilité majeure d’utiliser leurs ressources et leur portée pour s’assurer que nous faisons tout notre possible pour restaurer, régénérer et protéger les forêts mondiales », a déclaré Jane Goodall. « En travaillant avec des entreprises comme HP, [le Jane Goodall Institute] est en mesure de tirer parti de ces ressources pour avoir un impact positif sur la vie des gens, des autres animaux et de l’environnement que nous partageons. »

Le communiqué nous informe qu’HP « s’engage dans la lutte contre la crise climatique dans le cadre de son ambition de devenir l’entreprise technologique la plus durable et la plus juste du monde ». Hallelujah.

L’ONG de Jane Goodall, le Jane Goodall Institute, est ou a été financé par de nombreuses entreprises multinationales, dont Delta Air Lines, Salesforce(.com), Facebook, Microsoft, Amazon, JP Morgan, Pacific Gas & Electric et US Chemicals, Apple, la fondation de Jeff Bezos (le Bezos Earth Fund), et même ConocoPhillips, une des pires multinationales pétrolières au monde.

Que les choses soient claires, je ne prétends pas ici que Jane Goodall n’a jamais fait et dit que des choses mauvaises, simplement que :

– Ce n’est pas par hasard que des gens comme elle nous sont présentés comme de merveilleux leaders du mouvement écologiste.

– Ses idées concernant ce qui pose problème aujourd’hui et ce qu’il faudrait faire pour y remédier, qui sont à peu près les mêmes que les idées de toutes les figures de l’écologisme médiatique (il faut développer des technologies vertes, énergies renouvelables, verdir le capitalisme, moraliser les gouvernements, et tutti quanti), sont fausses et nuisibles.

***

Le 31 mars 2014, un article d’opinion rédigé par Jane Goodall et intitulé « Jane Goodall : la technologie peut nous aider à sauver l’environnement » était publié sur le site internet du quotidien états-unien USA Today. Je me suis permis de traduire. Voici :

« J’ai du mal à croire que j’aurais vécu 80 ans sur la planète Terre ce jeudi. Je suis née le 3 avril 1934 et depuis, le monde a changé de presque toutes les manières possibles.

J’écris cet article sur un ordinateur portable, dans un avion en direction du Nebraska, où je me rends chaque année pour observer la migration des majestueuses grues du Canada. Mon assistante tient son téléphone portable et son iPad. Avant le petit-déjeuner, j’ai discuté sur Skype avec mon fils et mes petits-enfants en Tanzanie, et envoyé des e-mails en Chine, en Australie et au Népal. Tout autour de moi, le monde tweete, envoie des SMS et surfe intensément sur Facebook. Aujourd’hui, tout tourne autour de la technologie.

Considérée comme banal aujourd’hui, cette technologie aurait été considérée comme de la science-fiction quand j’étais jeune. La télévision et les ordinateurs n’avaient pas encore été inventés. Je me souviens encore de mon premier voyage en Afrique depuis mon Angleterre natale, alors que je n’avais que 23 ans ; j’ai voyagé pendant des semaines dans un bateau qui n’avait ni téléphone, ni courrier électronique.

Lorsque j’ai commencé à étudier les chimpanzés du parc national de Gombe en Tanzanie, communiquer depuis l’Afrique, c’était envoyer des lettres par la poste et attendre des semaines avant d’obtenir une réponse. Il y avait les télégrammes, mais ils étaient très coûteux.

Aujourd’hui, je peux entrer en contact en quelques secondes avec des personnes vivant dans certains des endroits les plus reculés du monde. Alors que j’analysais mes premiers travaux sur le terrain à la main à l’aide d’une règle à calcul, les conservationnistes d’aujourd’hui utilisent des logiciels sophistiqués pour déterminer des éléments comme les profils ADN des chimpanzés sauvages.

Mon organisation, le Jane Goodall Institute, s’est associée à des groupes innovants comme Google Earth, Esri et d’autres afin d’utiliser des outils technologiques en vue de cartographier et surveiller en temps réel les changements dans les habitats des chimpanzés. Nous employons également des villageois locaux qui utilisent des tablettes Android pour enregistrer les activités illégales dans les forêts où vivent les chimpanzés. Ces progrès sont rendus possibles grâce au développement explosif de l’intelligence humaine, l’une des caractéristiques qui nous distingue des chimpanzés.

Pourquoi une personne qui va bientôt atteindre 80 ans parle-t-elle à ce point de technologie ? Parce que je crois fermement qu’elle peut et doit être utilisée comme un moteur pour faire avancer la cause de la préservation de l’environnement.

On me demande souvent : “Quand prendrez-vous votre retraite ?” La réponse est que je continuerai à faire passer mon message tant que je serai physiquement capable de m’exprimer en défense de la planète Terre. Je continue à voyager à travers le monde environ 300 jours par an afin de sensibiliser les gens aux menaces qui pèsent sur l’avenir de nos enfants. J’espère que la lutte pour rendre ce monde meilleur pour tous, humains comme animaux, se poursuivra longtemps après ma disparition. Mais j’ai besoin de votre aide aujourd’hui. Et il se trouve que je suis de plus en plus inspirée par le rôle que la technologie, et en particulier la maîtrise qu’en ont les jeunes, peut jouer afin de faire entendre nos voix et nos idées en faveur de la protection de l’environnement.

Des villages ruraux d’Afrique aux mégapoles d’Asie, les dégâts infligés par les humains à la nature sont évidents. Nous assistons à la sixième grande extinction des espèces animales. Les chimpanzés sont en voie de disparition et de nombreuses personnes souffrent des effets de la pollution et du changement climatique, qui, selon une nouvelle étude des Nations unies publiée cette semaine, touchent tous les coins du globe et menacent notre avenir. Et on pourrait continuer.

Pourquoi la créature la plus intelligente ayant jamais foulé le sol de la Terre, l’être humain capable de progrès extraordinaires, détruit-elle également notre seule et unique maison ? Face au désastre dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui, beaucoup de gens se sentent impuissants et désespérés, et ne font donc rien. On ne peut pas leur en vouloir.

La technologie à elle seule ne résoudra pas tous les problèmes, mais elle fait partie de la solution. Utilisons la technologie pour amplifier nos voix en faveur de l’environnement. Tournons-nous vers Facebook, Twitter et les innombrables autres moyens de communiquer et d’élaborer des stratégies avec des personnes partageant les mêmes idées sur la manière d’améliorer ce monde. Utilisons la technologie pour étendre la portée de notre influence personnelle en faveur de la planète que nous aimons.

Vous ne pouvez pas passer une seule journée sans avoir un impact sur le monde qui vous entoure, pour le meilleur ou pour le pire. Ce que vous faites fait une différence. La technologie peut toutes et tous nous aider à faire une différence positive. »

*

Il y aurait beaucoup à dire, mais je me contenterai de souligner deux choses :

1. Jane Goodall prétendait œuvrer afin de « sensibiliser les gens aux menaces qui pèsent sur l’avenir de nos enfants » tout en chantant les louanges de la principale de ces menaces : la technologie.

2. Jane Goodall adhérait à – et perpétuait activement – un des mythes fondateurs de la civilisation industrielle, c’est-à-dire de la culture humaine actuellement en train de détruire le monde : l’idée selon laquelle l’être humain serait « la créature la plus intelligente ayant jamais foulé le sol de la Terre ». Ce n’était pas la première fois qu’elle disait ça et ce ne fut pas la dernière. Ce suprémacisme humain, cette arrogance cosmique et grotesque, est au fondement de l’exploitation et de la consomption généralisée des ressources planétaires par la civilisation. L’être humain (et surtout l’homme) civilisé, se croyant supérieur, s’imagine que tout ce qui existe a été placé là pour le servir. Soyez féconds et multipliez. Etc. Parmi les idées fondatrices de la course à la puissance se trouve l’idée selon laquelle l’être humain (et plus précisément l’être humain civilisé, celui qui a inventé la machine à vapeur, la voiture, le réfrigérateur, puis Facebook et Google) serait une créature supérieure à toutes les autres, le pinacle de la création. Il s’agit bien entendu d’une fameuse inversion de réalité. L’être humain civilisé est en réalité la créature la plus stupide ayant jamais foulé le sol de la Terre. Impossible d’être plus stupide que la créature qui détruit en toute conscience la planète qui lui a donné la vie.

Jane Goodall avait il y a déjà plusieurs décennies rejoint le cénacle des superstars du business de l’écologie. Des principaux récupérateurs et donc fossoyeurs de l’écologie. De la pseudo-écologie de ceux qui passent des partenariats avec des entreprises, célèbrent l’essentiel du système industriel et sont ainsi très appréciés des médias du techno-capitalisme. C’est donc très logiquement que tous les médias du monde-machine lui rendent hommage.

Produit du capitalisme, elle était elle-même devenue un moyen de vendre toutes sortes de marchandises : ses propres livres et best-sellers traduits dans toutes les langues ; des films documentaires, des DVD et des séries télévisées à grand spectacle ; des magazines illustrés et leurs hors-séries « nature » ; des peluches de chimpanzés et des jouets éducatifs estampillés « Jane Goodall » ; une poupée Barbie Mattel à son effigie, vendue comme modèle d’« inspiration » pour les petites filles (et fabriquée « avec au moins 75 % de plastique recyclé » ! ; un « set de construction LEGO® Hommage à Jane Goodall » ; des conférences et masterclasses hors de prix ; des packages touristiques « éco-responsables » pour aller voir les chimpanzés à Gombe ; sans oublier l’usage de son image pour vendre de la « philanthropie » d’entreprise, des campagnes de greenwashing et même des produits de consommation courante (café équitable, t-shirts militants, mugs, posters, etc.).

Bref, tout un arsenal de produits où sa figure devenait une icône, une mascotte de l’écologie techno-marchande.

Il y a quelques jours, la principale multinationale du capitalisme du divertissement, Netflix, a d’ailleurs sorti une série posthume d’interviews de Goodall.

The Show Must Go On.

Nicolas Casaux

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4 comments
  1. vous avez vraiment le fond méchant! !! bon , j’ignorais à peu près tout de cette femme à part les photos avec les chimpanzés .Je l’ai longtemps confondue avec une autre qui s’occupait des gorilles et qui semble avoir moins réussi médiatiquement ; Merci pour cette mise au point ,.

  2. Combien de primates avez vous sauvés ? si nous sommes les chimpanzés du futur, n’oublions pas que les autres primates meurent en silence, et s’il n’y avait pas quelques figures connues comme Diane Fossey, Jane Goodall ou Sabrina Krief pour venir en parler dans les médias que vous exécrez, ça fait longtemps, que nous serions la dernière espèce de primate encore vivante sur cette planète. Pour celles et ceux qui voudraient en savoir plus sur Sabrina Krief, une introduction : https://www.youtube.com/watch?v=r9hk8iX5YO0

    1. Certes mais quel effet sur le long terme ? Sauver dans l’immédiat (temporairement, peut-être) au prix de compromissions avec les puissances de la destruction ? Votre argument est trop simpliste.

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