Environnement / Écologie

Greta Thunberg, Extinction Rebellion et le mouvement pour le développement durable (par Nicolas Casaux)

Une compilation de quelques billets publiés sur les réseaux sociaux, au cours des derniers mois, à propos d’Extinction Rebellion, de Greta Thunberg et du « mouvement pour le climat » qui est en réalité, dans son immense majorité, un mouvement pour le « développement durable ». […]

Homo Domesticus ou le Grand récit de la Voie mâle (par Ana Minski)

Homo domesticus, une histoire profonde des premiers États, de James C. Scott, est paru aux éditions La Découverte en 2018. Dans la suite de cet article, les citations sans note de renvoi en sont tirées.
Dans ce livre, l’auteur, anarchiste et professeur de sciences politiques, s’appuie sur une intuition — l’homme, depuis l’aube des temps, a façonné la nature (plantes, animaux, paysages) selon ses besoins — pour réinterpréter les données archéologiques et produire un récit transhistorique. […]

Pierre Madelin : « Nous ne pouvons pas attendre que la société industrielle s’effondre en préparant l’après »

Je me suis entretenu avec Pierre Madelin, qui a traduit en français plusieurs auteurs écologistes dont Arne Naess, John Baird Callicott, Holmes Rolston et prochainement Val Plumwood, et qui est lui-même l’auteur d’un très bon petit livre intitulé Après le capitalisme. […]

ZAD, nature, culture et recomposition des mondes : un entretien avec Alessandro Pignocchi

Je me suis entretenu avec Alessandro Pignocchi, qui a récemment publié une très bonne bande dessinée intitulée La Recomposition des mondes aux éditions du Seuil, dont sont tirées les images disséminées dans l’interview (à l’exception des trois dernières, qui viennent de son blog). Voici donc. Nicolas Casaux Entre la première fois où tu as entendu […]

Cyril Dion et le mythe d'une société éco-industrielle (par Nicolas Casaux)

Dans un article publié il y a quelques mois sur le site de la revue Terrestres, intitulé « La ZAD et le Colibri : deux écologies irréconciliables ? », Maxime Chédin présentait les différents courants écologistes actuels, et critiquait l’écologisme le plus médiatique — et donc le plus populaire —, celui de Cyril Dion, dont il commentait le livre Petit manuel de résistance contemporaine. Ce dernier lui a ensuite répondu dans un texte intitulé « Résister, mais comment ? », que je vous propose d’examiner. […]

Le mouvement climat, et après ? (par Clive L. Spash)

Comme toutes les ONG écologistes, le « mouvement climat » subit l’influence du néolibéralisme, le joug du monde des affaires. Les néolibéraux affectionnent d’attaquer les gouvernements tout en ignorant totalement le contrôle corporatiste de l’économie. […]

Emmanuel Macron et le « peuple de bâtisseurs » (par Nicolas Casaux)

Dans son allocution du mardi 16 avril, Emmanuel Macron a vanté la grandeur de « notre » nation, en faisant référence à « un peuple » et « son histoire millénaire », au cours de laquelle « nous avons bâti des villes, des ports, des églises ». Bien évidemment, il passait sous silence ce que l’historien Howard Zinn rappelle dès l’introduction de son livre Une histoire populaire des États-Unis De 1492 à nos jours : […]

Des peuples indigènes aux gilets jaunes : la nécessité d'une résistance internationale (par Ana Minski)

Les injustices sociales et l’extermination du vivant sont un seul et même combat. Si nous voulons lutter efficacement contre cette destruction, il nous faut envisager des stratégies adaptées à la situation et aux forces disponibles. Nous ne sommes ni suffisamment nombreux ni suffisamment équipés pour affronter frontalement le bras armé de l’État, mais les écologistes les plus lucides comprennent que ce système mortifère constitue une guerre contre le vivant. Pour le défendre, nous devons donc recourir aux stratégies et tactiques de guerre asymétrique.

Sur les illusions renouvelables (par Nicolas Casaux)

À ma connaissance, dans le paysage littéraire francophone, seuls ces trois livres (Le soleil en face, Les illusions renouvelables et Le sens du vent, photo ci-dessus) discutent de l’absurdité selon laquelle les hautes technologies productrices d’énergies dites « renouvelables » ou « vertes » ou « propres » pourraient nous permettre de sortir de l’impasse socioécologique létale dans laquelle nous nous précipitons (ou sommes précipités, c’est peut-être plus correct). […]

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