Alors que l'enfant de misère, né comme je l'ai dit d'atrophiés intellectuels — parce que le surmenage use leur cerveau comme la netteté de leur vision, comme la paume de leur main — ou né de rebelles (c'est-à-dire ayant pâti de la rébellion avant que de pouvoir la comprendre, donc à jamais éloigné d'elle) — alors que cet enfant-là ne sera un combatif que si la société l'y force, voici que, dans les berceaux cossus, germe, semée là par on ne sait quelle tourmente, la race des révoltés...
Excellent mais finalement comme le livre nous enseigne le pouvoir de la lecture face au dessin photo etc… Et on y revient en bd pour dénoncer…