Nous avons eu la sur­prise de décou­vrir que le livre Deep Green Resis­tance : Un mou­ve­ment pour sau­ver la pla­nète (Tome 1), que nous avions envoyé en ser­vice de presse à Repor­terre, au lieu de faire l’objet d’une note de lec­ture décente, nous a valu un flot de calom­nies déver­sées par Phi­lippe Thu­reau-Dan­gin.

Phi­lippe Thu­reau-Dan­gin, ex-pré­sident du direc­toire de Télé­ra­ma (2008–2011), ex-direc­teur de la rédac­tion de Cour­rier inter­na­tio­nal (1998–2012) — c’est dire si l’on a affaire à un révo­lu­tion­naire ou même à un mili­tant éco­lo­giste — direc­teur des édi­tions Exils, rédac­teur en chef de la revue Papiers, n’a — mani­fes­te­ment — pas lu le livre Deep Green Resis­tance (Tome 1) que nous avons récem­ment publié aux Édi­tions LIBRE, ne connaît mani­fes­te­ment pas grand-chose de notre orga­ni­sa­tion, mais s’est per­mis d’en par­ler à Repor­terre. Com­ment expli­quer, autre­ment, que sa chro­nique col­porte autant de men­songes purs et simples, de sophismes et de contre­sens ? Par sou­ci de réta­blir la véri­té, nous nous pro­po­sons de les exa­mi­ner, dans l’ordre où il écrit son papier :

1. Phi­lippe Thu­reau-Dan­gin (PTD) semble déter­mi­né à résu­mer et à réduire Deep Green Resis­tance à Der­rick Jen­sen. Dans son ima­gi­na­tion, DGR sert de « porte-voix » à « la pen­sée d’un Cali­for­nien, Der­rick Jen­sen », et le livre Deep Green Resis­tance, écrit à plus de 95% par Lierre Keith et Aric McBay, devient « le nou­veau livre de Jen­sen ». En réa­li­té, si Deep Green Resis­tance a été fon­dée à la suite de la publi­ca­tion de ce livre de Lierre Keith, Aric McBay et Der­rick Jen­sen, elle consti­tue désor­mais une orga­ni­sa­tion ras­sem­blant plu­sieurs mil­liers de membres aux États-Unis (et nais­sante en France). Orga­ni­sa­tion dont Der­rick Jen­sen — qui était déjà, avant sa créa­tion, un auteur à suc­cès aux États-Unis — est un porte-voix, et non l’inverse.

2. On se demande d’où vient la cita­tion sui­vante que PTD nous prête : « Résoudre pro­blème par pro­blème ou construire des alter­na­tives est inef­fi­cace. » J’ai eu beau véri­fier dans nos livres, je ne l’ai pas trou­vée. Il ne serait pas par­ti­cu­liè­re­ment éton­nant qu’il l’ait inven­tée — en effet, nous consta­tons assez régu­liè­re­ment[1] que la fabri­ca­tion d’information est mon­naie cou­rante dans le milieu des médias mar­chands, dont PTD est issu. [P.-S. : entre­temps, l’article de PTD a été modi­fié, les guille­mets ont été reti­rées et cette phrase est désor­mais pré­sen­tée comme un résu­mé d’un de nos pos­tu­lats.]

3. Selon PTD, « Jen­sen et ses com­pa­gnons » affir­me­raient que « notre espèce est « intrin­sè­que­ment meur­trière » » et que « 200 espèces ani­males dis­pa­raissent chaque jour ». Deux men­songes en si peu de mots. PTD bat des records. D’abord parce que « Der­rick Jen­sen et ses com­pa­gnons » sont pré­ci­sé­ment de ceux qui com­battent l’essentialisation du carac­tère des­truc­teur de l’espèce humaine, qui s’efforcent au contraire de rap­pe­ler que « notre espèce » n’a rien d’intrinsèquement nui­sible, que les pro­blèmes socioé­co­lo­giques actuels sont le résul­tat d’une culture toxique, d’un sys­tème socioé­co­no­mique qui, lui, est intrin­sè­que­ment des­truc­teur. Aucun membre de DGR n’a jamais écrit de notre espèce qu’elle serait « intrin­sè­que­ment meur­trière », et pour­tant PTD place cette expres­sion entre guille­mets. On rap­pel­le­ra d’ailleurs qu’Ana Mins­ki et moi-même avons écrit un article pour Repor­terre visant expli­ci­te­ment à récu­ser l’affirmation selon laquelle notre espèce serait intrin­sè­que­ment des­truc­trice. Joli contre­sens, cher PTD. Et ensuite parce que ce ne sont pas « 200 espèces ani­males » qui dis­pa­raissent chaque jour, mais 200 espèces ani­males et végé­tales confon­dues (c’est d’ailleurs une esti­ma­tion de l’ONU[2], pas de Der­rick Jen­sen, ni de « Jen­sen et ses com­pa­gnons »).

4. Contrai­re­ment à ce qu’affirme PTD, DGR ne dit pas qu’il est « inutile d’organiser des mani­fes­ta­tions ou des actions sym­bo­liques ». Il est clai­re­ment for­mu­lé, par exemple dans le Tome 1 du livre Deep Green Resis­tance, que les mani­fes­ta­tions et autres actions sym­bo­liques sont et seront tou­jours hau­te­ment insuf­fi­santes. En revanche, il n’est pas affir­mé qu’il est inutile d’en orga­ni­ser. Nous avons besoin de tout.

5. Selon PTD, tou­jours, DGR affir­me­rait que « les obs­truc­tions et occu­pa­tions de lieux stra­té­giques ne sont pas conseillées, car les forces publiques peuvent faci­le­ment cir­con­ve­nir les mili­tants et les répri­mer ». Dom­mage, encore raté. Les obs­truc­tions et occu­pa­tions de lieux stra­té­giques sont hau­te­ment conseillées (Cf. le tableau « Une taxo­no­mie de l’action », p.285 du Tome 1 de Deep Green Resis­tance).

6. Contrai­re­ment à ce qu’écrit PTD, l’idée de « cibler […] les cen­trales nucléaires » n’est jamais ne serait-ce que sug­gé­rée, ni dans le livre Deep Green Resis­tance, ni ailleurs par « Jen­sen et ses com­pa­gnons ».

7. Enfin, PTD sug­gère que DGR encou­ra­ge­rait peut-être le recours à la « vio­lence contre les per­sonnes ». Faux. DGR décon­seille le recours à « la vio­lence contre les per­sonnes », pour plu­sieurs rai­sons, notam­ment éthiques, mais aus­si, par exemple, parce que « la plu­part de ceux qui siègent au gou­ver­ne­ment et dans les entre­prises sont des fonc­tion­naires inter­chan­geables, au rôle stan­dar­di­sé. Ils sont donc faci­le­ment rem­pla­çables. »

*

S’étonnera-t-on qu’un ancien ponte de Télé­ra­ma et Cour­rier Inter­na­tio­nal juge les pers­pec­tives de DGR « trop radi­cales » ? Évi­dem­ment pas. La chose la plus radi­cale qu’il ait dû connaitre au cours de sa brillante car­rière aura pro­ba­ble­ment été de perdre un zéro sur son chèque de fin de mois, après avoir quit­té les deux grands pério­diques.

Et s’étonnera-t-on qu’un ancien ponte de Télé­ra­ma et Cour­rier Inter­na­tio­nal estime que « la non-vio­lence a eu rai­son du colo­nia­lisme bri­tan­nique en Inde et a lar­ge­ment contri­bué à la chute du bloc sovié­tique » — sug­gé­rant ain­si que le recours à « la vio­lence » est inutile puisque la non-vio­lence est suf­fi­sam­ment effi­cace, et jus­ti­fiant ain­si son juge­ment de DGR ? Évi­dem­ment pas. Rap­pe­lons, pour com­men­cer, que la vio­lente révo­lu­tion rou­maine de 1989 aura fait plus de 1 000 morts, que l’effondrement du bloc sovié­tique n’a pas été entiè­re­ment paci­fique, et qu’il n’a pas non plus consti­tué une véri­table vic­toire en ce qui concerne les enjeux aux­quels nous fai­sons face aujourd’hui. Pour que PTD appro­fon­disse ses réflexions sur le sujet, nous pour­rions lui offrir le livre Com­ment la non-vio­lence pro­tège l’État de Peter Gel­der­loos, que nous avons récem­ment publié aux édi­tions LIBRE, et dans lequel les prin­ci­paux mythes sur les­quels s’appuient les dis­ciples de la non-vio­lence sont exa­mi­nés et infir­més, comme l’idée selon laquelle l’indépendance de l’Inde aurait été acquise paci­fi­que­ment (ou l’idée selon laquelle l’Inde serait réel­le­ment deve­nue indé­pen­dante, selon laquelle la vision de Gand­hi aurait triom­phé quand, en réa­li­té, c’est tout l’inverse qu’il s’est pro­duit). Ou nous pour­rions lui offrir L’échec de la non-vio­lence, l’avant-dernier livre de Peter Gel­der­loos, qui fait suite à Com­ment la non-vio­lence pro­tège l’État, et que nous allons bien­tôt publier — aux édi­tions Libre, tou­jours. Mais si c’est pour qu’il en tire autant de contre­sens, ça n’en vaut pas la peine. Phi­lippe Thu­reau-Dan­gin, et Repor­terre à tra­vers lui, se retrouvent à jouer le jeu des Éric Déné­cé — l’auteur d’Éco­ter­ro­risme. Alter­mon­dia­lisme, éco­lo­gie, ani­ma­lisme — de la contes­ta­tion à la vio­lence, et direc­teur du Centre fran­çais de recherche sur le ren­sei­gne­ment (CF2R), qui dia­bo­lise les mili­tants éco­lo­gistes dans les médias de masse en les pré­sen­tant, par une for­mi­dable inver­sion de réa­li­té, comme une ter­rible menace pour toutes et tous et tout. Quel dom­mage.

Pour ter­mi­ner, une pré­ci­sion impor­tante : le para­graphe intro­duc­tif de son article, selon lequel DGR inci­te­rait à agir « selon des moda­li­tés écar­tant la non-vio­lence et le paci­fisme », col­porte une impor­tante dis­tor­sion de la pers­pec­tive de notre orga­ni­sa­tion. Ain­si que Lierre Keith l’écrit :

« Il est nor­mal, lorsqu’on se pré­oc­cupe de jus­tice, de reje­ter la vio­lence ; beau­coup d’entre nous qui en ont souf­fert mais ont sur­vé­cu ne connaissent que trop bien les jus­ti­fi­ca­tions psy­cho­lo­giques des hommes qui en abusent. Quelles que soient nos expé­riences per­son­nelles, nous pou­vons tous consta­ter que l’inexorable vio­lence de l’impérialisme, du racisme et de la miso­gy­nie a engen­dré des des­truc­tions et des trau­ma­tismes inutiles tout au long de ces der­niers mil­lé­naires. Ce n’est pas sans rai­son qu’un grand nombre de per­sonnes sen­sées adoptent une éthique de la non-vio­lence. […]

Je suis née en 1964, la même année que la loi sur les droits civiques, et vingt-cinq ans plus tard, j’ai sui­vi la chute du mur de Ber­lin à la télé­vi­sion : voi­là deux évé­ne­ments mon­trant que la non-vio­lence est une forme effi­cace de résis­tance, mais pour que sa por­tée soit éten­due, il convient d’en maî­tri­ser le sens.

L’ouvrage La Lutte non­vio­lente de Gene Sharp, le plus grand spé­cia­liste de l’action non vio­lente, devrait être obli­ga­toi­re­ment lu par tous les acti­vistes, car il consti­tue une source d’informations fon­da­men­tales sur la nature de la lutte poli­tique. »

En effet, ni DGR, ni Lierre Keith, ni « Jen­sen et ses com­pa­gnons » n’affirment que la non-vio­lence est à écar­ter. Au contraire, nous recon­nais­sons plei­ne­ment et affir­mons qu’elle est utile, qu’elle peut être effi­cace, et qu’elle a sa place par­mi les méthodes de lutte aux­quelles les mou­ve­ments de résis­tance peuvent recou­rir. Nous affir­mons en revanche qu’elle ne sau­rait suf­fire, et que d’autres méthodes, que d’aucuns qua­li­fie­ront de « vio­lentes » (ce qui méri­te­rait d’être débat­tu, mais pas­sons), peuvent et devraient aus­si être envi­sa­gées. En outre, pour en reve­nir à la non-vio­lence, nous rap­pe­lions, Kevin Ama­ra et moi-même, dans un billet écrit en réponse à un article de La Décrois­sance :

« Gand­hi lui-même affir­mait que « si nous ne pou­vons nous défendre, nos femmes et nous-mêmes, et les endroits que nous tenons pour sacrés, par la force de la souf­france, c’est-à-dire la non-vio­lence, nous devons, nous, les hommes, au moins être capable de les défendre en com­bat­tant[3] ». Tout nous indique, aujourd’hui, que la « force de la souf­france, c’est-à-dire la non-vio­lence » n’est pas adap­tée, qu’elle ne suf­fit pas — nous ne par­ve­nons pas à défendre les endroits que nous tenons pour sacrés, nous ne par­ve­nons pas à défendre nos proches, chaque jour 200 espèces sont pré­ci­pi­tées vers l’extinction, et par­tout le monde natu­rel part en fumée — et qu’elle ne pour­ra pas suf­fire dans notre contexte, notre lutte contre le désastre socioé­co­lo­gique en cours. Dès lors, d’après les conseils de Gand­hi lui-même, nous devrions pas­ser à l’offensive. Il insis­tait lour­de­ment sur ce point : « Je le répète, et le répè­te­rai encore et encore, celui qui ne peut se pro­té­ger lui, ou ses proches, ou leur hon­neur, en affron­tant la mort non vio­lem­ment, peut et doit se ser­vir de la vio­lence contre son oppres­seur. Celui qui ne peut faire ni l’un ni l’autre est un far­deau. » […]

La non-vio­lence de Gand­hi était extrê­me­ment exi­geante. Il affir­mait qu’elle ne pou­vait « pas être ensei­gnée à ceux qui craignent de mou­rir, et qui n’ont pas de pou­voir de résis­tance ». Elle ver­sait même dans le sui­ci­daire : « L’Histoire est pleine d’exemples d’hommes qui, en mou­rant cou­ra­geu­se­ment avec la com­pas­sion sur leurs lèvres, ont chan­gé le cœur de leurs oppo­sants vio­lents. […] L’auto-défense […] est la seule action hono­rable qui reste lorsque l’on n’est pas prêt à s’auto-immoler. » Sa non-vio­lence impli­quait le « cou­rage froid de mou­rir sans tuer ». « Mais celui qui n’a pas ce cou­rage, ajou­tait-il, je veux qu’il cultive l’art de tuer[4]. » (On remarque, effec­ti­ve­ment, une cer­taine bina­ri­té dans ces pro­pos que nous n’approuvons pas, ils servent sim­ple­ment à illus­trer la véri­table nature de la non-vio­lence gand­hienne). »

La non-vio­lence gand­hienne est sou­vent aus­si mal connue que la non-vio­lence tout court — celle dont parle Gene Sharp — est sou­vent incom­prise. Cela étant, nous ne sommes pas contre la non-vio­lence — ce qui serait fran­che­ment absurde. À l’instar de Man­de­la, nous consi­dé­rons sim­ple­ment que « vio­lence et non-vio­lence ne s’excluent pas mutuel­le­ment ».

*

Nous avons été assez éton­nés de lire une chro­nique aus­si mau­vaise, aus­si truf­fée de men­songes et de contre­sens, sur Repor­terre, qui nous avait habi­tués à mieux. Et puisqu’il faut rêver, nous atten­dons une véri­table note de lec­ture d’un membre qua­li­fié de la rédac­tion sur notre livre.

Nico­las Casaux


  1. Un exemple assez récent : https://www.europe1.fr/faits-divers/allemagne-le-journaliste-vedette-du-spiegel-falsifiait-ses-articles-3825131
  2. https://www.theguardian.com/environment/2010/aug/16/nature-economic-security
  3. https://www.mkgandhi.org/nonviolence/gstruggle.htm
  4. https://www.mkgandhi.org/nonviolence/phil8.htm
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Comments to: Quand un ancien ponte de Télérama/Courrier International calomnie DGR sur Reporterre (par Nicolas Casaux)
  • 5 mars 2019

    Mer­ci pour ces pré­ci­sions!!

    Cou­rage à votre équipe !

    Reply
  • 5 mars 2019

    Je suis une fidèle dona­trice de Repor­terre, et vais de ce pas leur deman­der un droit de réponse à cet article véri­ta­ble­ment men­son­ger et calom­nieux, sans réponse de leur part, je leur reti­re­rai mon sou­tien men­suel (très modeste, étant don­né mes reve­nus)

    Reply
  • 7 mars 2019

    Chers amis du partage.com,

    Ce 22 avril, bon nombres d’a­nar­chistes éco­lo­gistes, natu­riens, anti­civ., anar­cho pri­mi­ti­vistes et autres… seront pré­sents à la Foire du livre alter­na­tif et liber­taire de Gand. C’est t la jour­née idéale pour déni­cher des publi­ca­tions cri­tiques et à contre-cou­rant pra­ti­que­ment impos­sibles à trou­ver dans le cir­cuit com­mer­cial et pour ren­con­trer des cama­rades.
    A par­tir de 10h, des dizaines de librai­ries, de dis­tri­bu­teurs et d’éditeurs de Bel­gique et d’autres pays seront pré­sent-es pour pro­po­ser des livres, maga­zines, musique, t‑shirts, etc. Outre une vaste pré­sence de lec­ture liber­taire / anar­chiste, vous trou­ve­rez éga­le­ment un vaste choix de publi­ca­tions de diverses ONG et groupes acti­vistes. Entre autres, des publi­ca­tions rela­tives à l’anarchisme,l’activisme envi­ron­ne­men­tal radi­cal, l’altermondialisme, l’action directe, l’antimilitarisme, le fémi­nisme… Tout un pro­gramme d’ateliers et débats est éga­le­ment pré­vu.

    Au plai­sir de vous y (re-)trouver…

    La jour­née

    22 avril 2017, 10 – 18h
    Gand, De Koer, Mei­bloem­straat 86
    Entrée gra­tuite

    Le soir (Concerts)

    Dago­bert (dub, de Kem­pen, BE)
    P.A.I.N. (dub/ska/punk, UK)
    DJ Poi­son
    Entrée : 5 euro

    Reply
    • 7 mars 2019

      Erra­tum.
      Foire inter­na­tio­nale du livre alter­na­tif et liber­taire de Gand
      same­di 23 mars 2019 10:00
      lieu : De Schuur/Timelab
      adresse : Kogel­straat , 34, Gand

      Reply
    • 7 mars 2019

      Petite rec­ti­fi­ca­tion, une petite erreur de retrans­crip­tion…
      Cette foire du livre se déroule le same­di 23 mars 2019 à par­tir de 10:00 au De Schuur/Timelab deGand.
      adresse : Kogel­straat , 34, Gand.
      Code pos­tal 9000, pays : Bel­gique.

      Reply
  • 22 mars 2019

    Repor­terre n’est pas un lieu de radi­ca­li­té. Je suis nul­le­ment éton­né par cet article men­son­ger. On est plus dans des recherches de polé­miques sté­riles qui masquent les vraies inter­ro­ga­tions de fond. (Par exemple le pseu­do débat entre Aries et Caron) . Moi aus­si je sou­te­nais ce média…
    Bien à vous.

    Reply
  • 25 mars 2019

    Amu­sant cette cri­tique, j’ai presque une vision inverse de la sienne.
    J’ai bien aimé la par­tie écrite par Der­rick Jen­sen.
    Mais pour moi, les cha­pitres fran­che­ment libé­raux et radi­caux et une culture de la résis­tance sont mau­vais. Des inco­hé­rences, des sujets qui à mon sens sont à mille lieux de l’é­co­lo­gie. Et fon­da­men­ta­le­ment hors sujet par rap­port au résu­mé il me semble.

    Après ce n’est que mon res­sen­tit, mais j’au­rais pré­fé­ré un livre que de Der­rick Jen­sen sur le coup. Et trouve Le Par­tage bien plus inté­res­sant.
    Mer­ci d’ailleurs pour ce site.

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