Ni genre ni maître – cinquante ans d’opposition féministe au mouvement trans

Afin de prolonger l’analyse critique entamée en 2023 dans Né(e)s dans la mauvaise société : Notes pour une critique féministe et socialiste du phénomène trans (co-écrit par Audrey A. et moi-même), je publie cette année Ni genre ni maître : cinquante ans d’opposition féministe au mouvement trans, chez La Trêve Éditions.

Présentation du livre :

En confondant sexe et genre, et en considérant le genre comme une propriété naturelle, une essence inhérente aux individus – plutôt que comme un système de hiérarchisation des deux sexes leur assignant des comportements, des rôles et divers attributs spécifiques – le mouvement trans renforce les stéréotypes sexistes contre lesquels les féministes se battent depuis des décennies, sape les droits des femmes basés sur le sexe et promeut des médicalisations et des mutilations chirurgicales absurdes.

Ni genre ni maître est une collection d’essais qui s’ouvre sur une généalogie de la critique féministe du mouvement trans. Dès les années 1970, des deux côtés de l’Atlantique et pour les raisons susmentionnées, des femmes se sont opposées aux idées et aux revendications trans. Parmi elles se trouvaient des figures majeures du mouvement féministe comme Gloria Steinem, Margrit Eichler ou Germaine Greer. Aujourd’hui encore, à travers le globe, des féministes de premier plan – d’Adriana Cavarero en Italie à Marcela Lagarde au Mexique, en passant par Amelia Valcárcel en Espagne et Alice Schwarzer en Allemagne – continuent de combattre la déraison transidentitaire.

Les autres essais du livre approfondissent les motifs de cette opposition en examinant le mythe de l’« enfant trans », les rapports entre transidentité et transhumanisme, ou encore l’érotisation de la subordination qui anime le travestissement masculin — dont est issu le mouvement trans.

Pour précommander le livre (livraison au mois d’août) : https://latreveeditions.sumupstore.com/article/nicolas-casaux-ni-genre-ni-maitre-cinquante-ans-d-opposition-feministe-au-mouvement-trans

*

Extrait :

Le mois suivant, en mars 1977, dans le troisième numéro de la revue féministe Chrysalis – fondée par Kirsten Grimstad et Susan Rennie à Los Angeles, et à laquelle contribueront des grands noms du féminisme, d’Audre Lorde à Andrea Dworkin –, la féministe états-unienne Janice Raymond, justement, alors étudiante en éthique médicale, publie un texte intitulé « Le transsexualisme ou l’ultime hommage au pouvoir du rôle sexuel[1] ». Elle y esquisse à grands traits l’essentiel du livre qui lui vaudra, plusieurs décennies plus tard, un déluge de calomnies, d’injures et même de menaces de mort. L’analyse de Raymond était pourtant parfaitement cohérente et rigoureuse.

En étudiant le transsexualisme, Raymond avait été amenée à se demander ce que nous dit de la société dans laquelle nous vivons le fait qu’il y paraisse « sensé de parler d’un “esprit de femme dans un corps d’homme” ». La conclusion est évidente : le transsexualisme est un produit « des rôles sexuels stéréotypés d’une société rigidement genrée ». Autrement dit, le transsexualisme est un produit de la société qui associe être une femme à des traits psychologiques et des comportements particuliers, à certains types de vêtements ou encore à des affinités pour des activités spécifiques, bref à un ensemble de stéréotypes sexistes. Le concept même d’un « esprit de femme » est une idée sexiste. Raymond remarque aussi que « la chirurgie transsexuelle est une création d’hommes, initialement développée pour les hommes. La recherche et la littérature sont très majoritairement orientées vers le transsexuel mâle-vers-femelle et sont également très majoritairement rédigées par des hommes. » L’insistance sur les quelques femmes que l’on retrouvait dans le phénomène à l’époque ne servait qu’à dissimuler son origine androcentrique.

Au passage, Raymond évoque la polémique liée à la participation du tennisman Richard Raskind, devenu la « joueuse » Renée Richards, à une compétition de tennis réservée aux femmes. Vingt-cinq d’entre elles s’étaient retirées du tournoi en protestation. Comme l’avait rapporté un article du New York Times, elles avaient fait valoir « que la présence du Dr Richards était injuste, que malgré son opération et l’apparence féminine qui en résultait, [Richards] conservait les avantages musculaires d’un homme et restait génétiquement un homme ». Richards, qui mesure près d’1,90 mètre, estimait « que, physiquement, psychologiquement et socialement », il était une femme, et avait déclaré : « Je n’ai pas l’impression d’avoir un avantage injuste sur les autres femmes dans les compétitions athlétiques[2]. »

(Il est intéressant de relever qu’entre-temps, de nombreux articles élogieux ont été écrits sur la « figure pionnière du mouvement trans » Renée Richards pour son rôle dans l’avancement des « droits des personnes trans » dans le domaine du sport. A l’époque, Richards avait en effet poursuivi l’US Open en justice afin d’être autorisé à concourir dans la catégorie des femmes. Cependant, en 2012, Richards a publiquement expliqué avoir « changé d’avis » concernant l’inclusion des transgenres ou transsexuels mâles dans les compétitions réservées aux femmes, estimant désormais que les hommes soi-disant « femme trans » ne devraient pas être autorisés à y participer en raison de l’avantage physique qu’ils conservent vis-à-vis des femmes[3].)

Mais revenons-en à l’analyse de Raymond, presciente à plus d’un égard. Dans son essai de 1977 paru dans Chrysalis, elle note :

« Il est important de noter, cependant, que la “convoitise de l’utérus” (womb envy) et “le maternage masculin” (male mothering), appelez-les comme vous voulez, sont des réalités politiques et pas seulement des concepts psychanalytiques. Ainsi, en tant que réalité politique, le transsexualisme […] tend lui aussi à arracher aux femmes les pouvoirs inhérents à la biologie féminine. Dans un sens très réel, le transsexuel mâle-vers-femelle-fabriquée ne veut pas seulement des capacités biologiques féminines, il veut devenir une femme biologique. […] Le transsexualisme est donc l’aboutissement ultime et, pourrait-on même dire, la conclusion logique de la possession des femmes par les hommes dans une société patriarcale[4]. »

Ce qui se manifeste aujourd’hui, entre autres choses, par un nombre croissant d’hommes (d’êtres humains mâles adultes) qui se disent femmes (« femmes trans »), qui prennent des hormones de synthèse et exigent de pouvoir « allaiter » leur bébé. Grâce à l’aide de diverses organisations médicales, certains le font réellement (pour qu’ils puissent produire du « lait » dont la qualité est, pour le dire avec euphémisme, douteuse, différentes substances leur sont prescrites, dont certaines sont notoirement néfastes pour la santé, y compris celle du bébé[5]).

Janice Raymond formule également cet avertissement :

« Nous devons être très attentives aux formes plus subtiles de contrôle et de modification du comportement qui se mettent en place. Il n’est pas inconcevable que les cliniques d’identité de genre, au nom de la thérapie, bien sûr, deviennent des centres potentiels de contrôle du rôle sexuel pour les non-transsexuels — par exemple pour les enfants dont les parents ont des idées bien arrêtées sur le type d’enfants qu’ils veulent, plutôt masculins ou plutôt féminins[6] […]. »

C’est chose faite. Désormais, au nom d’une « non-conformité de genre », d’une « inadéquation » ou d’une « incongruence » entre leur « genre vécu » (ou leur « identité de genre ») et leur « sexe assigné » à la naissance, on propose à des enfants parfaitement sains de se médicaliser, de suivre un traitement à base de bloqueurs de puberté puis d’hormones de synthèse de l’autre sexe, et de chirurgies dès la majorité (voire avant, dès 16 ans parfois, comme en France, pour les mammectomies, soit l’excision des seins). En effet, dans le système de croyances transidentitaire, on considère que chacun des deux types de corps sexués est censé aller de pair avec un type d’« identité de genre » (c’est-à-dire de personnalité), et donc qu’il peut y avoir incompatibilité (« non-conformité », « inadéquation », « incongruence ») entre le corps sexué et la personnalité. La « transidentité » correspond au « fait d’avoir une identité de genre qui n’est pas en adéquation avec le sexe assigné à la naissance » (Larousse en ligne, 2025). On parle aussi d’« incongruence de genre », définie comme « une incongruence marquée et persistante entre le genre vécu par un individu et le sexe qui lui a été assigné » (ICD-11), le « genre vécu », comme l’« identité de genre », désignant grosso modo la personnalité[7]. Autrement dit, dans l’univers trans, le sexe du corps est censé déterminer un type de personnalité (si tel n’était pas le cas, il n’y aurait aucun besoin de « transitionner »). L’univers trans rejoint en cela l’univers conservateur. Il inverse juste le déterminisme : les conservateurs pensent que la personnalité de l’individu doit se conformer à son sexe, alors que les idéologues transidentitaires pensent que le sexe de l’individu doit se conformer à sa personnalité.

Ainsi, une enfant de sexe féminin qui présente des comportements, des préférences ou des goûts culturellement considérés comme masculins peut être jugée « non-conforme de genre ». Et afin de remédier à son « incongruence de genre », on peut lui proposer de conformer son corps sexué à son esprit (considéré comme appartenant à l’autre sexe, selon cette logique) au moyen de traitements médico-chirurgicaux.

***

En octobre 1978, dans la principale revue féministe anglophone, Feminist Studies, basée aux États-Unis, la féministe Marcia Yudkin publie un texte intitulé « Le transsexualisme et les femmes : une perspective critique[8] ». Elle y défend à peu près la même perspective que Janice Raymond :

« Ce que j’essaie de montrer, c’est que la “condition” du transsexualisme ne peut exister que s’il existe une conception commune renvoyant à l’idée d’“agir comme une fille” ou d’“agir comme une femme”, acceptée sans esprit critique par le sujet et par la société qui l’entoure. Le phénomène ne peut être détecté et décrit que s’il existe une identité sociale “fille/femme” distincte de l’identité sociale “garçon/homme” et jugée incompatible avec une identité biologique mâle. Malheureusement, les autorités sont aveugles à cette dimension du problème, que j’appellerais, avec Janice Raymond, la dimension politique du problème. »

La conclusion de son article, formulée sous forme de question, appelait à une abolition des normes sociales restrictives qui constituent un des facteurs causaux du transsexualisme (du phénomène trans) :

« Existe-t-il une alternative à notre système actuel qui consiste à enregistrer un sexe biologique à la naissance, à socialiser la personne dans le rôle censé aller de pair avec ce sexe, à attendre d’elle qu’elle développe une identité de genre congruente et, comme nous le faisons actuellement, à proposer la mesure d’urgence que constitue la chirurgie transsexuelle lorsque le processus échoue désespérément ? »

***

En 1979, aux États-Unis, Janice Raymond, qui deviendra par la suite professeure émérite d’études des femmes et d’éthique médicale à l’université du Massachusetts à Amherst, et se fera connaître pour son travail contre la violence, l’exploitation sexuelle et les abus médicaux dont sont victimes les femmes, publie sa thèse sous la forme d’un livre intitulé The Transsexual Empire, sorti deux ans plus tard, en France, sous le titre L’Empire transsexuel[9]. Pour la rédaction de cet ouvrage, Raymond demande les conseils de son amie Andrea Dworkin, une essayiste états-unienne, théoricienne du féminisme radical, figure majeure du féminisme de la deuxième vague, et particulièrement connue pour sa critique de la pornographie, du viol et des autres formes de violence contre les femmes. Dworkin écrivit une brève recommandation en faveur du livre de Raymond qui fut publiée sur la couverture de l’édition de poche :

« L’Empire transsexuel de Janice Raymond est un ouvrage stimulant, rigoureux et novateur. Raymond examine minutieusement les liens entre la science, la moralité et le genre. Elle pose des questions difficiles et ses réponses possèdent une qualité intellectuelle et une intégrité éthique si rares, si importantes, que le lectorat ne peut qu’être amené à réfléchir, à entrer dans un dialogue critique avec le livre[10]. »

Dans L’Empire transsexuel, Janice Raymond note très justement que :

« fondamentalement, une société qui assigne un rôle stéréotypé à chacun des deux sexes ne peut qu’engendrer le transsexualisme [et/ou le transgenrisme]. Bien entendu, cette explication ne figure pas dans la littérature médicale et psychologique qui prétend établir l’étiologie du transsexualisme. Cette littérature ne remet nullement le stéréotype en cause […]. Toutefois, tant que ces spéculations sur les causes de transsexualisme persistent à évaluer l’adaptation ou l’inadaptation des transsexuels en fonction de normes masculines ou féminines, elles passent à côté de la vérité. À mon avis, la société patriarcale et ses définitions de la masculinité et de la féminité constituent la cause première de l’existence du transsexualisme. En désirant les organes et le corps spécifiques au sexe opposé, le transsexuel ne cherche qu’à incarner l’“essence” du rôle qu’il convoite.

Au sein d’une telle société, le transsexuel ne fait qu’échanger un stéréotype contre un autre, et renforce ainsi les maillons qui maintiennent la société sexiste, ce qui exerce une influence fondamentale sur les aspects du traitement du transsexualisme. En effet, dans une telle société, il est désormais parfaitement logique d’adapter le corps du transsexuel [ou du transgenre] à son esprit si son esprit ne peut s’adapter à son corps. »

En juin 1979, le psychiatre Thomas Szasz rédige une chronique élogieuse du livre de Raymond dans une colonne du New York Times : « Le développement et la documentation de cette thèse par Raymond sont sans faille. Son livre est une réalisation importante[11]. »

Szasz remarque :

« Étant donné que le “transsexualisme” implique et est en fait pratiquement synonyme d’importantes modifications chirurgicales du corps humain “normal”, on peut se demander ce qui arriverait, par exemple, à un homme qui irait voir un chirurgien orthopédique, lui dirait qu’il se sent comme un droitier piégé dans un corps ambidextre et lui demanderait de lui couper son bras gauche parfaitement sain ? Que se passerait-il pour un homme qui irait voir un urologue, lui dirait qu’il se sent comme un chrétien prisonnier d’un corps juif et lui demanderait de recouvrir le gland de son pénis d’un prépuce (une telle opération est peut-être évoquée dans 1 Corinthiens 7:17-18).

[…] Si un tel désir peut être qualifié de […] “transsexuel”, alors la personne âgée qui désire être jeune est “transchronologique”, la personne pauvre qui veut être riche est “transéconomique”, et ainsi de suite. Ces affirmations hypothétiques et les demandes de “thérapie” qui en découlent (ainsi que les réponses cognitives et médicales que nous leur apportons) constituent, à mon avis, le contexte dans lequel nos croyances et pratiques contemporaines concernant le “transsexualisme” et la “thérapie” transsexuelle doivent être envisagées[12]. »

En France, la sortie de L’Empire transsexuel, en 1981, est saluée par une brève chronique rédigée par la philosophe féministe belge Françoise Collin, fondatrice, en 1973, de la revue féministe francophone Les Cahiers du GRIF (« Groupe de recherche et d’information féministes »). Collin écrit :

« L’analyse de Janice Raymond projette un éclairage original et essentiel sur “l’empire transsexuel”. Sa thèse va même à l’encontre de l’idée assez habituelle selon laquelle le transsexualisme marquerait une sorte de passage entre les sexes, soulignant leur relative indifférenciation.

Janice Raymond montre que, bien au contraire, le transsexualisme, qui est à 90% l’adoption du sexe féminin par les hommes, est pour ceux-ci une manière supplémentaire de s’approprier la féminité. Comme si vouloir être une femme était la forme limite de vouloir avoir une ou des femmes, et en quelque sorte prendre leur place, se substituer à elles. En outre, la féminité que le transsexualisme contribue à consolider est la féminité traditionnelle, celle que les hommes ont culturellement fabriquée et définie en termes d’ailleurs schématiques. La science médicale intervient ici par le biais des opérations pour renforcer les stéréotypes.

Mais ce ne sont là que quelques idées-force du livre qui repose sur une très vaste information et fait apparaître de manière subtile les divers plans qui interfèrent dans la définition du sexe. On trouve ici un regard féministe de plus en plus développé[13]. »

Nicolas Casaux


  1. Janice Raymond, « Transsexualism: The Ultimate Homage to Sex-Role Power », Chrysalis n°3, 1977.
  2. Robin Herman, « ‘No Exceptions,’ and No Renee Richards », New York Times, 27 août 1976.
  3. Emily Bazelon, « Cross-Court Winner », Slate, 25 octobre 2012.
  4. Raymond, « Transsexualism: The Ultimate Homage to Sex-Role Power », op. cit.
  5. Les protocoles d’induction de lactation chez les hommes qui se disent femme combinent généralement trois éléments : des hormones de synthèse (œstrogènes, progestatifs), un galactogène – souvent un médicament détourné de son usage initial, comme la dompéridone (anti-émétique) ou le métoclopramide (neuroleptique) – et une stimulation mécanique intensive des mamelons au tire-lait. Cf. le chapitre 23 de notre livre Né(e)s dans la mauvaise société — Notes pour une critique féministe et socialiste du phénomène trans (Le Partage, 2023) ; et Talia Nava, « The Ugly Truth of Male Breastfeeding », The Paradox Institute (www.theparadoxinstitute.com), 8 juillet 2023.
  6. Janice Raymond, « Transsexualism: The Ultimate Homage to Sex-Role Power », op. cit.
  7. L’« identité de genre » est en effet définie, dans les « Principes de Yogyakarta » (un document non-officiel mais très souvent cité dans les jurisprudences de nombreux pays ainsi que par les associations de défense des « droits des personnes trans »), comme « l’expérience intime et personnelle de son genre profondément vécue par chacun, qu’elle corresponde ou non au sexe assigné à la naissance, y compris la conscience personnelle du corps (qui peut impliquer, si consentie librement, une modification de l’apparence ou des fonctions corporelles par des moyens médicaux, chirurgicaux ou autres) et d’autres expressions du genre, y compris l’habillement, le discours et les manières de se conduire ».
  8. Marcia Yudkin, « Transsexualism and Women: A Critical Perspective », Feminist Studies, Vol. 4, no 3 (octobre 1978), p. 97-106.
  9. La première édition française date de 1981, au Seuil. Nous avons retraduit le livre et l’avons réédité avec l’association Le Partage. Vous pouvez vous le procurer en vous rendant dans la section « Boutique » du site www.partage-le.com.
  10. Propos de Dworkin publié en couverture de l’édition de poche du livre The Transsexual Empire de Janice Raymond, également cité par Raymond dans son livre Doublethink: A Feminist Challenge to Transgenderism (« Doublepensée : une critique féministe du transgenrisme »), Spinifex, 2021.
  11. Thomas Szasz, « Male and Female Created He Them », The New York Times, 10 juin 1979.
  12. Ibid.
  13. Les Bulletins du GRIF, n°5, Université des femmes, 1981.
Total
0
Shares
1 comments
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Articles connexes
Lire

Élection présidentielle 2017 : le naufrage continue (& non, Mélenchon ne diffère pas vraiment des autres)

Pas la peine de s'attarder sur les Macron, Fillon, Le Pen, qui représentent grossièrement la droite, la fraction sociale des zombifiés, pour lesquels on ne peut plus grand-chose. Attardons-nous sur le cas de Jean-Luc Mélenchon, parce qu'il incarnait, lors de cette élection, le principal candidat de la gauche naïve, celle qui fantasme encore. [...]