Chaque année, les médias – notamment écologistes – du monde entier font la promotion des lauréat∙es du « Prix Goldman », parfois qualifié de prix Nobel vert, de prix Nobel de l’environnement ou de prix Nobel de l’écologie, par analogie avec le très prestigieux Prix Nobel, créé par un richissime capitaliste suédois, chimiste et marchand d’armes, et décerné par la Fondation Nobel, qui s’emploie depuis le décès d’Alfred à faire fructifier son pognon en suivant les méthodes des fonds d’investissement classiques. Le prix Nobel s’inscrit donc pleinement dans le fonctionnement du capitalisme et récompense des individus (souvent des hommes, plus rarement des femmes) en fonction de critères culturels propres à la société industrielle capitaliste.
Malgré des différences notables, le prix Goldman s’inscrit dans une logique similaire. Malheureusement, la plupart des gens – écologistes y compris – ne s’intéressent pas à ce qui se trame dans les coulisses du spectacle institutionnel et médiatique. On leur présente des champion∙nes de l’écologie, ils trouvent cela formidable. Cela alimente leurs espoirs. Il est sans doute très rassurant, dans le merdier anxiogène contemporain, dans un monde que le capitalisme industriel détruit un peu plus chaque jour, de voir des médias mettre en avant des militant∙es écologistes. Le problème, comme je tenterai de le faire valoir, c’est que tout ça participe surtout à entretenir une vaste mystification générale. Derrière ces prix (comme derrière les grands évènements et les grandes organisations « écologistes »), c’est aussi le capitalisme vert qui se frotte les mains.
Créé en 1989 par des milliardaires états-uniens, Richard N. Goldman et Rhoda Haas Goldman, héritière de l’empire Levi Strauss & Co., le prix Goldman vise à récompenser « des défenseuses ou défenseurs de l’environnement issus de la base » (grassroots), qui se distinguent par leur « engagement en faveur d’un avenir plus durable, plus équitable et plus riche en biodiversité ». Les lauréat∙s sont désigné∙es par un jury, composé « du conseil d’administration de la Fondation [Goldman Environmental Foundation] et d’un groupe d’éminent∙es écologistes du monde entier ».
Le conseil d’administration de la Fondation environnementale Goldman se compose de Susan R. Gelman (vice-présidente de la Goldman Environmental Foundation), également présidente et directrice générale de la Morningstar Foundation, une fondation familiale privée basée à Bethesda, dans le Maryland, de son frère, John D. Goldman, que l’on présente comme « engagé dans diverses organisations philanthropiques et associatives après avoir mené une carrière dans le monde des affaires et au sein du gouvernement », de Jennifer Goldman Wallis, également membre du conseil d’administration du Fonds Lisa & Douglas Goldman, et de Rachel Gelman, la fille de Susan. Tous ces gens baignent dans le pognon et dans le monde de la « philanthropie » (capitaliste) depuis longtemps. Ils appartiennent tous à la descendance de Levi Strauss & Co.
Comme leur père, Richard Goldman, qui a fondé le prix, John et Susan Goldman ne sont pas des militant∙es anticapitalistes radicaux. Ils aspirent simplement à rendre « soutenable » l’économie industrielle.
Dans une interview audio enregistrée en 2014, Douglas Goldman, un autre fils de Richard, alors vice-président de la Goldman Environmental Foundation, se réjouit du fait que le FMI et la Banque mondiale sont devenus « beaucoup plus responsable en matière d’environnement ». A la question de savoir, si « certains écologistes sont tellement intransigeants qu’ils finissent par rebuter les gens », Douglas répond, sans hésiter : « Absolument. » Beaucoup d’écologistes sont bien trop radicaux, extrémistes, anticapitalistes même ! John Goldman, lui, affirme, dans la même interview, « qu’il est possible de concilier intérêts économiques et protection de l’environnement. Pour être tout à fait honnête, je pense que ces deux aspects peuvent et doivent être combinés. » Doug et John roulent en Tesla et en sont très satisfaits. Au centre de leur conception de l’« écologie », on ne trouve certainement pas une opposition au capitalisme, seulement la croyance commune selon laquelle en désinvestissant des combustibles fossiles et en investissant les énergies (et les technologies) dites vertes et renouvelables et propres, on parviendra à construire un capitalisme industriel soutenable, écologique, vert, propre.
Parmi les quelques membres du jury du prix Goldman, on retrouve Wanjira Mathai (la fille de la célèbre Wangari Maathai), qui est par ailleurs vice-présidente et directrice régionale pour l’Afrique au World Resources Institute (WRI), lequel est financé, entre autres, par le Bezos Earth Fund, la fondation Bill and Melinda Gates, Bloomberg Philanthropies, Cargill, Google, HSBC, Ikea ou encore Bank of America. Wanjira Mathai est en outre une fervente défenseuse de la « croissance économique » : « La croissance économique est un pilier essentiel pour traverser cette période de bouleversements et assurer un avenir sûr aux générations actuelles et futures. » Comme elle l’explique dans une interview accordée au magazine Times en 2024 :
« Pour faire avancer efficacement le programme climatique, l’une des mesures les plus cruciales que les gouvernements et les entreprises peuvent prendre au cours de l’année à venir consiste à soutenir les entrepreneurs de moyenne et grande envergure dans les économies émergentes afin de favoriser la création d’emplois de qualité, d’accroître la valeur ajoutée des matières premières qu’ils produisent et, ce faisant, de stimuler une croissance verte résiliente face au changement climatique. Cela permettrait d’atteindre simultanément les objectifs climatiques et de développement. Les investisseurs et les entreprises devraient s’associer pour fournir des ressources financières, assurer le transfert de technologies et mettre en place une coopération technique afin de dynamiser ces entrepreneurs. La réalisation des objectifs mondiaux en matière de climat et de développement dépend de la libération du potentiel vert de l’Afrique dans les domaines des énergies renouvelables, de la main-d’œuvre jeune et des ressources minérales essentielles. »
En plein dans le capitalisme vert.
Parmi les autres membres du jury, on retrouve Gidon Bromberg, le fondateur et codirecteur israélien d’EcoPeace Middle East, Amanda Burrell, une présentatrice et productrice du milieu de la télé au Royaume-Uni, et Marcelo Mena, le PDG du Global Methane Hub. Le Global Methane Hub est un fonds philanthropique créé en mars 2022 et ayant récolté plus de 340 millions de dollars de la part d’autres sources de financement prétendument philanthropiques, dont la fondation Bloomberg Philanthropies, la Fondation David et Lucile Packard, la fondation de Jeff Bezos (le Bezos Earth Fund), le fonds Breakthrough Energy (créé par Bill Gates dans le but d’« accélérer l’innovation dans l’énergie durable et dans d’autres technologies pour réduire les émissions de gaz à effet de serre »), la fondation Bill et Melinda Gates, Danone, Google et d’autres organismes du même type. Le Global Methane Hub a pour objectif de « réduire les émissions mondiales de méthane et faire en sorte que l’objectif de limiter le réchauffement à 1,5°C reste accessible ». Comment ? Par exemple, et notamment, en améliorant les technologies employées par les industries pétrolière et gazière. Sur son site, on lit que « selon l’Agence internationale de l’énergie, l’industrie pétrolière et gazière pourrait réduire de 75 % ses émissions de méthane d’ici à 2030 en utilisant les technologies existantes ».
On nage toujours dans les eaux nauséabondes du capitalisme vert.
Quid des lauréat∙es du prix ? Je ne peux en parler de manière exhaustive. Mais a priori, beaucoup mènent ou ont effectivement mené des actions ou des mouvements réellement écologistes, véritablement louables. Reporterre rapportait récemment l’histoire de la Colombienne Yuvelis Natalia Morales Blanco, qui a obtenu le prix Goldman, à l’âge de 25 ans, pour sa lutte contre la fracturation hydraulique. Parmi les autres lauréates de cette année 2026, l’une, Sarah Finch, lutte pour une meilleure prise en compte de l’impact climatique des projets de développement d’exploitation de combustibles fossiles, une autre, Alannah Acaq Hurley, s’est opposé à l’ouverture d’une mine à ciel ouvert, et l’on pourrait continuer. Nombre de lauréat∙s luttent donc effectivement pour protéger la nature, pas pour verdir le capitalisme. Cependant, il y a une ambiguïté. Bien souvent, les récipiendaires du prix s’opposent fermement à l’industrie des combustibles fossiles, mais défendent aussi, comme solution à la catastrophe écologique, le développement des industries de production d’énergies dites vertes, propres, renouvelables, décarbonées, etc., qui ne sont rien de tout ça en vérité. Certain∙es ont été récompensé∙es pour leur opposition à des projets d’hydroélectricité, mais aucun∙e, à ma connaissance, n’a jamais été récompensé∙e pour son opposition à un projet industriel de développement d’une centrale photovoltaïque ou éolienne (bien que beaucoup d’écologistes combattent ce type de projets à travers le globe, comme à Lure, en France, où plusieurs collectifs dénoncent les déforestations commises par des entreprises pour installer des panneaux solaires). La plupart des lauréat∙s du prix Goldman ne semblent pas s’opposer au capitalisme (ou seulement de manière superficielle, en associant le capitalisme au seul secteur financier, à des profits excessifs, ce genre de choses, façon Lucie Pinson).
En 2007, Orri Vigfusson, un des lauréats du prix Goldman de l’année, avait cependant tenu des propos significatifs. En 1989, Vigfusson, originaire d’Islande, avait fondé le North Atlantic Salmon Fund, qui avait levé 35 millions de dollars en vue de racheter des droits de pêche à des pêcheurs commerciaux en Angleterre, en France, au Groenland, en Islande et en Norvège. En rémunérant les pêcheurs pour qu’ils ne pêchent pas, le fonds estimait avoir sauvé la vie de plus de cinq millions de saumons. « Les stocks de poissons sont en déclin partout », avait déclaré Vigfusson dans un article paru en avril 2007 dans le New York Times. « Grâce au capitalisme vert », ajoutait-il, « nous pouvons restaurer ces stocks de manière efficace – et pourtant à moindre coût – et faire en sorte que tout le monde en profite ». Malheureusement mais prévisiblement, le capitalisme vert n’a pas permis de protéger le saumon de l’Atlantique. Entre 1990 et aujourd’hui (comme entre 2007 et aujourd’hui), sa population générale n’a fait que chuter. Les causes du déclin sont multiples (et se multiplient) : réchauffement des eaux, baisse de disponibilité des proies en mer, obstacles à la migration (barrages), artificialisation des fleuves et des rivières, pollutions, sédimentation des frayères, (sur)pêche, maladies et parasites liés aux élevages, hybridation avec des saumons d’élevage échappés, et espèces invasives comme le saumon rose du Pacifique.
Quoi qu’il en soit, je ne prétends pas, ici, que les nominé∙es du prix Goldman sont des fraudes. Il s’agit le plus souvent de gens qui mènent des combats très estimables. Ce que je cherche à souligner, c’est que la Goldman Environmental Foundation et le prix qu’elle décerne ne sont pas des alliés de la lutte écologiste et anticapitaliste – en tout cas pas des alliés de confiance. Il s’agit plutôt de soutiens hypocrites, duplices. Leur « écologisme » est sélectif, limité, intéressé. Il tend (fortement) à s’inscrire dans le cadre du capitalisme vert.
(Notons au passage que Susan Gelman, la vice-présidente de la fondation Goldman, est une grande amie d’Israël, présentée comme « une sioniste de longue date » par The Times of Israel. Gelman a été la première présidente de la Fondation Birthright Israel, un organe majeur de propagande au service de l’État hébreu ; elle figure toujours parmi les membres d’honneur de son conseil d’administration.)
Revenons à la Fondation Goldman. D’après ses documents fiscaux les plus récents (2024-2025), la fondation gère environ 129 millions de dollars d’actifs. Ce capital a été initialement constitué par la fortune de Richard et Rhoda Goldman (Richard était un assureur prospère, Rhoda était une héritière de Levi Strauss). La fondation ne se contente pas de laisser l’argent sur un compte (sinon, elle aurait rapidement fini à sec). Elle le fait fructifier via deux sources principales. Les dividendes et intérêts : environ 2 millions de dollars par an proviennent simplement des dividendes de ses actions et des intérêts de ses placements obligataires. La vente d’actifs : c’est sa plus grosse source de revenus. La fondation vend régulièrement des portions de son portefeuille financier pour générer des liquidités (entre 3 et 7 millions de dollars selon les années). La stratégie financière de la fondation Goldman est celle d’un investisseur institutionnel classique : un mélange d’actions états-uniennes et internationales, d’obligations et parfois de fonds de placement privés. La fondation ne gère pas ses actions une par une comme un trader, mais elle place son capital dans des fonds de placement et des obligations. Elle investit donc dans toutes sortes d’entreprises, de multinationales, de transnationales.
Autrement dit, pour filer 200 000 $ à un∙e activiste ayant bloqué une mine de charbon en Colombie ou un pipeline au Canada, la fondation a besoin que ses placements en bourse rapportent au moins 7 % ou 8 % par an. Elle est donc structurellement dépendante de la croissance économique mondiale et de la performance des marchés financiers. D’un côté, elle sacre des « champion∙nes de la terre » qui risquent parfois leur vie contre des multinationales. De l’autre, son pognon est géré par des gestionnaires de fonds dont l’objectif premier est la rentabilité et qui investissent dans le nec plus ultra du capitalisme (y compris Microsoft, Apple, Google ou Amazon).
Rien de très extraordinaire ici. La plupart des fondations « philanthropiques » privées fonctionnent de cette manière. La fondation Nobel aussi.
Lucie Pinson arguerait que la fondation Goldman fait ce qu’elle peut, qu’elle tente de mettre son fric au service de l’« économie verte », de la « transition », par exemple en investissant dans le fonds d’Al Gore, Generation IM Global Equity. Imbécilité. Non seulement le fonds investit dans tout plein de transnationales dont Amazon et Microsoft, mais en outre les entreprises de développement des énergies dites vertes, propres ou décarbonées ne sont rien de tout ça. Il n’existe aucun secteur industriel réellement écologique. Et il n’en existera, selon toute logique, jamais aucun. Le système techno-industriel ne peut pas être rendu écologique. Il ne s’inscrira jamais dans la toile du vivant au même titre que les nénuphars, les chênes ou les moineaux.
Les écologistes ne doivent pas se laisser berner par les dollars des fondations « philanthropiques » privées des riches. Edouard Morena fournit de nombreux exemples de manipulations du mouvement écologiste par ce type de fondations dans son livre Fin du monde et petits fours : Les ultra-riches face à la crise climatique (La Découverte, 2023). J’en parle aussi dans mon livre Mensonges renouvelables et capitalisme décarboné : notes sur la récupération du mouvement écologiste (Libre, 2024).
Nicolas Casaux
Un bon moyen de se positionner sur le plan politique pour aller au delà de la dénonciation du capitalisme vert, qui n’est qu’une bouée de sauvetage de l’accumulation capitaliste, c’est d’opposer de façon systématique la protection de l’environnement à la justice environnementale. Le concept de protection de l’environnement n’est qu’une vulgaire invention moderne, un mythe du retour à une nature sans Hominidés, et on peut citer à titre d’exemple, l’expulsion des populations indigènes de leurs territoires avec la sanctuarisation des parcs nationaux en Amérique qui s’inscrit dans une logique coloniale et raciste. Il me semble que le « prix Goldman » s’inscrit parfaitement dans cette imaginaire bourgeois aux États-Unis, et ce genre de cérémonie permet à leurs auteurs de restaurer leur conscience morale derrière un vernis qui craque dès qu’on gratte un peu avec l’ongle comme vous le faites dans cet article. Attention toutefois à ne pas juger trop vite des militants et des militantes qui risque souvent leurs vies sur le terrain des luttes et qui ont besoin d’argent pour les mener, et qui ne doivent malheureusement pas avoir d’autres choix que de passer par les fourches caudines de ces grandes messes de propagande pour rendre visible leurs combats. La protection de l’environnement n’est qu’une mystification qui permet au capitalisme de pénétrer en profondeur les cerveaux et la lutte contre le changement climatique est son fer de lance, mais cela ne doit pas délégitimer des résistances locales historiquement et sociologiquement situées (il me semble). Les luttes contre toutes les formes d’extractivisme vont très certainement renaître en Europe et en France dans les prochaines années avec l’intensification de la crise économique et sociale (ou alors il n’y a plus qu’à se flinguer).
Si on se place sur le terrain de la justice environnementale, on opère un changement de vision politique. Si on suit le fil de la domination raciste et coloniale, on aboutit, d’une logique d’expropriation des communautés d’auto suffisance du « Sud Global » (ce terme n’est pas terrible) a une concentration de ces populations dans des bidonvilles où les maladies explosent, car bien souvent elles n’ont pas accès à une eau potable et vivent dans des conditions sanitaires extrêmement dégradées (euphémisme). Donc, la justice environnementale implique une abolition de l’exploitation des milieux de vie de ces populations et une très forte décroissance de la part des populations des pays riches qui les exploitent. On ne peut pas dire qu’ils s’exploitent tout seul sans une exportation massive de capitaux, à moins de partager un point de vue raciste et de perpétuer un imaginaire colonial. C’est le maillon de cette chaîne infernale qu’il s’agirait de briser définitivement pour ne plus jamais en dépendre. En France, ce sont les mêmes logiques qui sont à l’oeuvre si on suit toujours le fil de la justice environnementale et de la domination coloniale. Ici, ce sont les populations issues de l’immigration qui vivent dans des quartiers populaires à proximité d’un incinérateur. Historiquement, les usines se sont installées dans des endroits où le foncier n’était pas cher et les loyers non plus, et elles ont concentré ce type de populations parce qu’il y avait du travail. Aujourd’hui, malgré la désindustrialisation (10% d’ouvriers), il y a une tension entre d’un côté des riverains qui respirent un air pollué, et des ouvriers qui veulent garder leur outil de travail. Cette tension ne pourra se résorber que dans une période révolutionnaire. Mais pour aller plus loin, on peut dire qu’à la campagne aussi, le complexe agro-industriel qui accapare l’eau (mega-bassines), pollue les nappes phréatiques, détruit les sols et la biodiversité, a un impact sur le reste des habitants des villages alentours. Pour l’instant, le bloc bourgeois tient les rennes et il dresse les Françaises et les Français les uns contre les autres. L’extrême droite semble avoir une autoroute qui s’ouvre devant elle avec un recul de la justice environnementale sans précédent sur tous les territoires à la clé. La seule voie émancipatrice pour l’individu et la société ne pourra venir que d’eux-mêmes. Lorsqu’il y aura une fusion entre les courants anti-industriels et anticapitalistes (réels).
Je me suis un peu éloigné du sujet de cet article. En tout cas, continuer votre travail, vous étiez récemment cité dans un podcast que j’écoutais (sortir du capitalisme sur radio libertaire), et vous avez cité récemment cité Anselm Jappe et Sandrine Aumercier dans une précédente publication.
Encouragements
Reporterre et consorts soient des ecologistes. Ce sont des gauchistes, donc des etatistes et donc des industrialistes, qui prennent en otage l’ecologie.
L’ecologie, c’est l’arret pure et simple de l’exploitation socialisee de la nature, et donc la destruction de s societes humaines, qui ont toujours, depuis la nuit des temps, appauvri leur bioptope massivement, sur tous les continents. L’industrie n’a fait qu’accelerer les choses, mais ce n’est pas l’industrie qui a fait disparaitre la megafaune, cle de voute des ecosysteme.
Il faut realiser qu’en Europe, tous les feuillus ont coevolue avec les elephants et autre megafaune, c’est pouir cela que l’on peut exploiter la foret en taillis et que les feuillus font des rejets.
Bonne nouvelle, ces societes s’effondrent, et nous devons travailler a l’alternative tout en les accompagnant vers le cimetierre.