Au Royaume de la Survie (2011) – Noam Chomsky, Mark Mirabello, etc.

UN EXCELLENT DOCUMENTAIRE (!) de 2011 réalisé par Marc Alexander Littler (http://www.slowboatfilms.com/index.php?link=The-Kingdom-of-Survival).

« The Kingdom of Survival » (titre original) est un documentaire interdisciplinaire qui combine enquête itinérante spéculative et journalisme d’investigation afin de tracer des liens possibles entre le survivalisme, la spiritualité, l’art, la radicalité politique, la culture hors-la-loi, les contre médias et la philosophie de marge.


Naviguant autour des thèmes de l’utopie, du capitalisme mondialisé, de l’anarchie, de l’auto-défense intellectuelle et spirituelle, de la religion et de l’art, le film étudie des stratégies de survie physique et psychologique telles qu’elles peuvent être pratiquées par des groupes ou des individus qui ne se reconnaissent plus dans une société postmoderne régie par la confusion et les conflits permanents.


Mark Alexander Littler, écrivain et cinéaste dissident, taille la route des hors-la-loi à travers l’Amérique à la recherche de visions qui défient le statut quo. Au cours de son voyage, il croise le chemin d’un objecteur de conscience et linguiste renommé, Noam Chomsky ; d’un professeur d’université spécialiste de l’histoire des hors-la-loi, Mark Mirabello ; d’un journaliste gonzo, Joe Bageant ; d’un légendaire ermite et constructeur de cabanes à 50 dollars, Mike Oheler ; d’un éditeur de littérature anarchiste, Ramsey Kanaan ; d’une productrice de radio égalitaire, Sasha Lilley ; et d’un musicien de Folk, Will « the Bull » Taylor.


Ensemble, ils explorent et proposent des visions radicales et alternatives pour le XXIe siècle.

Total
0
Shares
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Articles connexes
Lire

Endgame Vol.1 : Civilisation (par Derrick Jensen)

Avant d’envisager ici la destruction de la civilisation, je me dois de définir de quoi il s’agit. J’ai donc regardé dans plusieurs dictionnaires. Le Webster définit la civilisation comme « un stade supérieur de développement social et culturel ». Le dictionnaire d’anglais Oxford la décrit comme « un état développé ou avancé de la société humaine ». Tous les autres dictionnaires que j’ai pu consulter chantaient à l’unisson les mêmes louanges. Ces définitions, aussi consensuelles soient-elles, ne m’avancent pourtant pas le moins du monde. [...]
Lire

Les bienfaits de la civilisation (par Séverine, 1896)

Mais quoi ! Ces gens refusent les bienfaits dont la philanthropie européenne s'obstine à les accabler ; le guêpier de nos lois ; la pourriture de nos conventions ; la spoliation qui sert de base à notre système social ; et tous les mensonges inscrits dans nos codes ; et toutes les iniquités qui font faux poids dans toutes les balances — bien nommé, le fléau ! — et toutes nos hypocrisies, d'autant impudiques, comme nos vices, qu'elles font semblant d'être vêtues !
Lire

Du « développement durable » au capitalisme vert (par Derrick Jensen)

Le mot soutenable [ou "durable", NdT] n'est plus qu'un Gloire au seigneur ! pour les éco-adeptes. C’est un mot qui permet aux corporatistes commerciaux, avec leurs bons sentiments "verts" médiatiques, de rejoindre l’impitoyable déni des privilégiés. C’est un mot que je n’ose presque pas utiliser tellement les moralistes paresseux, les individualistes suffisants et les groupies de l’utopie techno-consumériste à venir l’ont vidé de son sens. [...]