Les quatre cavaliers (avec Noam Chomsky, Joseph Stiglitz, John Perkins, etc.)

Les quatre cava­liers (« Four Hor­se­men ») est un film indé­pen­dant de 2012 réa­li­sé par Ross Ash­croft, qui dévoile les rouages du sys­tème éco­no­mique domi­nant actuel­le­ment la pla­nète. La crois­sance infi­nie et la recherche du pro­fit ont pous­sé l’humanité au bord du pré­ci­pice. Et les quatre cava­liers d’aujourd’hui sont la vio­lence, la dette, l’inégalité et enfin la pau­vre­té. Si leurs galops infer­naux ne sont pas arrê­tés, ils risquent de com­pro­mettre la péren­ni­té des futures générations.

L’économie mon­diale va mal. La crise se trans­for­mant rapi­de­ment en catas­trophe, de plus en plus de gens se mettent en quête de conseils avi­sés sur la manière de restruc­tu­rer l’économie occi­den­tale. Ces trois der­nières années, 23 intel­lec­tuels – cer­tains d’entre eux très contro­ver­sés aux yeux de l’intelligentsia poli­ti­co-média­tique – ont accep­té de bri­ser le silence et d’expliquer com­ment le monde fonc­tionne vrai­ment. Les quatre cava­liers ne tombe ni dans la cri­tique des mondes finan­cier et poli­tique ni dans la théo­rie du com­plot : le film ana­lyse sim­ple­ment le sys­tème éco­no­mique dans lequel nous avons choi­si de vivre et avance des pro­po­si­tions de changement.

Inter­ve­nants : Noam Chom­sky, Her­man Daly, Joseph Sti­glitz, Max Kei­ser, John Per­kins, Ha-Joon Chang, Gil­lian Tett, Michael Hud­son, Richard Wil­kin­son, Law­rence Wil­ker­son, Satish Kumar, Simon John­son, Cami­la Bat­man­ghe­lid­jh, Phil­lip Blond, George Nil­son, Domi­nic Frisby.

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3 comments
  1. Mer­ci beaucoup !
    Je ne com­prends même pas com­ment il est pos­sible que je n’ai pas enten­du par­ler de ce film !
    Sur­ement per­du dans le brou­ha­ha du flux constant… dans lequel se perd mal­heu­reu­se­ment bien trop sou­vent les vrais infos ; celles qui donnent du sens et font toute la différence.
    Au pas­sage, je salue Guillaume Nery qui m’a per­mis de vous connaitre en vous citant sur le site de France Culture, lors­qu’il fut l’in­vi­té de la très belle émis­sion : De cause à effet.
    Merci !

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