Quel est le point commun entre le gros des anarchistes contemporains, Noam Chomsky, l’extrême gauche, la gauche, la droite et l’extrême droite ? Tous sont adeptes du culte de la technologie.
Tout le monde, de l’extrême gauche à l’extrême droite, croit (ou espère) qu’une autre civilisation techno-industrielle, durable, verte, renouvelable ou décarbonée, est possible.

À gauche, on a beau se défendre, parfois, d’adhérer au solutionnisme technologique, on croit néanmoins tous que grâce aux technologies de production d’énergie dite verte, propre, renouvelable ou décarbonée, au développement d’alternatives dites « vertes » pour toutes les technologies modernes (smartphones verts, voitures vertes, téléviseurs verts, data centers verts, béton vert, etc.), et en faisant preuve d’un peu de sobriété, en réduisant légèrement certains usages technologiques, voire en en supprimant quelques-uns (pour les plus audacieux) il devrait être possible de conserver l’essentiel de la civilisation techno-industrielle, de la rendre propre, verte, durable. À droite, c’est à peu près pareil, mais en mettant moins l’accent sur la sobriété, moins sur les énergies dites vertes type solaire et éolien, et davantage sur le nucléaire, par exemple.
Donald Trump promet un « nouvel industrialisme américain ». Le programme de LFI propose « la réindustrialisation du pays ». Macron « a fait de la réindustrialisation de la France un axe majeur de ses deux quinquennats ». Le programme de LFI affirme que « la révolution numérique est une chance immense pour l’humanité ». Mélenchon affirme que l’IA est un formidable progrès qui va nous « libérer du temps ». Jordan Bardella affirme que « l’intelligence artificielle est incontestablement un grand facteur de progrès […] pour l’humanité » et qu’il faudra « l’accompagner, la canaliser pour en tirer le meilleur bénéfice pour le plus grand nombre ». Le programme de Glucksmann propose d’« investir davantage dans la qualité des infrastructures de recherche » et donc dans la « deeptech » et les « technologies de rupture comme […] l’intelligence artificielle ». Le programme du Nouveau Front Populaire (NFP) propose d’« engager un plan de reconstruction industrielle […] dans les domaines stratégiques (semi-conducteurs, médicaments, technologies de pointe, voitures électriques, panneaux solaires, etc.) ». Le NFP propose aussi de « réglementer les intelligences artificielles (IA) » afin que leur développement soit « au service du progrès humain ». Trump soutient « le développement de l’IA dans le respect de la liberté d’expression et de l’épanouissement humain ». Les Écologistes de Marine Tondelier prônent « un Digital Green and Social Deal qui place les technologies numériques au service de la réalisation d’une vie décente pour tous·tes ». Jordan Bardella nous met en garde contre « l’écueil […] du refus catégorique [de la technologie], du néoluddisme qui viserait à briser voire à interrompre le progrès technologique ». Mélenchon dénonce pareillement celles et ceux qui prônent une sorte de « retour à la bougie ». Macron se moque du « modèle Amish ». Yannick Jadot encourage « l’innovation technologique » et pense que « le futur de l’industrie se construira forcément autour des technologies vertes, non carbonées ». Éric Zemmour est « convaincu que la technologie et l’innovation feront partie de l’éventail des solutions pour réduire notre empreinte carbone ».
On pourrait continuer. De nombreuses manières, de l’extrême droite à l’extrême gauche, de LFI à Trump, on est d’accord sur l’essentiel. On souhaite préserver l’essentiel de la civilisation, prolonger le développement technologique, perpétuer le mode de vie industriel. Or le système techno-industriel est la principale cause à la fois de la dépossession généralisée des êtres humains et de la destruction du monde.
Comme le formule Aurélien Berlan (Terre et Liberté, La Lenteur, 2021) : « Les sociétés industrielles ne sauraient fonctionner sans une “élite du pouvoir” formée de “cols blancs” (ingénieurs, managers, juristes, enseignants-chercheurs, comptables, journalistes, etc.), qu’il s’agisse d’une “nomenklatura” (comme à l’Est) ou d’un “establishment” (comme à l’Ouest). » Le fonctionnement et l’essor d’un société industrielle « sont impossibles sans la division du travail et la domination de classe qui va avec ».
En outre, le système techno-industriel ne peut pas être rendu « durable », « soutenable », « propre » ou « écologique ». Toutes les industries impliquent leur lot de nuisances, de dégradations ou de pollutions environnementales. Toutes. Et pas seulement les industries de production énergétique, comme beaucoup semblent étrangement l’oublier. L’industrie actuellement présentée comme la plus vertueuse, celle de la production des panneaux solaires photovoltaïques, implique elle aussi de l’extractivisme, donc diverses dégradations et pollutions de milieux naturels, et repose sur d’innombrables industries impliquant elles-mêmes toutes sortes de ravages de la nature. La civilisation industrielle la plus ultra-basse consommation que l’on puisse imaginer, dotée des plus ingénieux systèmes de rationnement, de limitation de la consommation, de recyclage, de services veillant à l’utilisation la plus rationnelle des ressources, continuerait d’être destructrice de l’environnement (en plus d’autoritaire, hiérarchique).
Mais peu importe, semble-t-il, car de l’extrême droite à l’extrême gauche, on ne se soucie pas avant tout d’arrêter de saccager la nature (même chez EELV). Et on adhère bien moins à une vision de l’émancipation, de la liberté (quand on s’en soucie) fondée sur l’autonomie et l’abolition de la domination que sur ce que Berlan appelle la « délivrance ». On défend en effet « une conception désastreuse de l’émancipation dans laquelle l’exonération des tâches liées à la subsistance, qui a toujours caractérisé les classes dominantes, a fini par éclipser l’objectif originel d’abolir les rapports de domination sociale ». Autrement dit, on défend une conception de la liberté selon laquelle il importe davantage de ne pas avoir à faire notre vaisselle à la main, de ne pas avoir à cultiver notre propre nourriture, bâtir nos propres habitats, confectionner nos propres vêtements, etc., et de ne pas avoir à nous occuper de réfléchir à toutes les questions politiques qu’implique la vie en société, que de ne pas avoir de chefs, de dirigeants, de patrons, de gouvernants.
Malheureusement, la quasi-totalité des gens de gauche ne saisissent presque rien de tout cela. Entre autres parce qu’ils n’ont jamais été exposés aux arguments de la perspective anti-industrielle. Ils trouvent leurs maîtres à penser dans les médias de masse du capitalisme industriel. Ils connaissent presque tous Guillaume Meurice, humoriste de la bourgeoisie culturelle qui diffuse la bonne parole sur Radio Nova (propriété du banquier d’affaires Matthieu Pigasse, qui possède aussi Les Inrocks, le festival Rock en Seine, etc.), et qui la propageait avant sur Radio France (propriété de l’État français). Mais ils n’ont presque jamais entendu parler d’Aurélien Berlan ou de Célia Izoard.
Les gens de gauche semblent atteints d’un angle mort collectif en ce qui concerne les médias (entre autres). Ils comprennent plus ou moins que les médias de masse sont des outils de propagande, mais semblent aussi penser que les médias de masse de gôche, de sensibilité prétendument progressiste, eux, ça va. Le bon chasseur et le mauvais chasseur. Or, de la même manière qu’il devrait paraître insensé de s’imaginer trouver les meilleurs critiques du régime au sein de ses plus prestigieuses institutions (comme l’université), il devrait sembler déraisonnable de s’attendre à trouver dans les médias de masse, même les plus soi-disant « progressistes » et de gauche, des idées et des individus véritablement subversifs. Ce n’est pas à dire que ces gens (ou ces médias, ces institutions) ne disent jamais rien de vrai, d’intéressant ou de pertinent — comme n’importe qui, cela leur arrive sûrement, ne serait-ce que par inadvertance. Mais il y a de grandes chances pour que leurs remises en question du monde qu’ils servent et qui leur offre un bon salaire et une certaine notoriété soient assez limitées. Comme l’avait astucieusement relevé le socialiste états-unien Upton Sinclair : « Il est difficile de faire comprendre une chose à quelqu’un dont le salaire [ou le prestige, le statut social, la notoriété] dépend du fait qu’il ne la comprenne pas. » Une opposition qui trouve ses motifs et ses têtes pensantes dans les médias de masse et les institutions dominantes en général a toutes les chances d’être assez inoffensive, voire de faire le jeu du système auquel elle croit s’opposer.
Comme l’avait remarqué Bernard Charbonneau, un précurseur du mouvement écologiste, il y a déjà plusieurs décennies :
« Compter sur les media pour répandre une idée ou une action propres à modifier la société dont ils participent est une absurdité. De la pensée et du mouvement le plus sérieux, ils feront un gadget bientôt démodé. Ce qu’ils n’enterrent pas dans les profondeurs du silence, ils l’évaporent en quelque sorte en le superficialisant. De même qu’ils entretiennent le désordre d’une société dont il est l’ordre, les media bloquent ou stérilisent tout effort conservateur ou révolutionnaire de transformation sociale. » (La Société médiatisée, réédition 2021)
Et cela vaut pour tous les médias de masse, pas seulement pour CNEWS. Aussi pour Radio Nova.
Certes, il est exagéré d’affirmer que Trump ou Marine Tondelier, c’est du pareil au même. Il y a évidemment des différences, et des différences importantes, entre ces deux personnes. Mais ce qu’elles ont en commun garantit la perpétuation de la catastrophe sociale et écologique en cours.
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De l’extrême gauche à l’extrême droite, dans l’ensemble, on aime le monde moderne, son prétendu « confort », on aime la technologie, on croit aux thèses racistes, suprématistes, de l’idéologie du « progrès » (la vie sans la technologie moderne n’est qu’arriération, misère, turpitude, sauvagerie, bestialité, bref une sorte de sous-vie). Ce qu’on considère comme un désastre, une catastrophe, c’est moins la destruction du monde, l’anéantissement de la nature, l’asservissement et la dépossession totale des êtres humains, que la possibilité que la civilisation techno-industrielle s’effondre.
C’est ce qui amène Chomsky à se prononcer, en cas d’extrême urgence, au cas où une terrible menace pèserait sur la survie de la civilisation, en faveur d’un régime fasciste :
« Imaginons qu’on découvre que les impacts du réchauffement climatique ont été largement sous-estimés, et que des catastrophes sont à prévoir dans 10 ans et non dans 100 ans ou quelque chose comme ça.
Eh, bien, étant donné les mouvements populaires que nous avons aujourd’hui, nous assisterions probablement à un coup d’État fasciste, que tout le monde approuverait, parce que cela serait le seul moyen plausible d’assurer notre survie. J’approuverais d’ailleurs moi-même, parce qu’il n’y a aucune alternative actuellement. » (Comprendre le pouvoir, 2022)
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Il y a quelques mois, des « militants pro-climat » (quelle étrange dénomination) du groupe « Dernière rénovation » — un groupe prétendument « écologiste » financé par de richissimes bienfaiteurs — ont perturbé le Tour de France. Une membre du groupe a expliqué son acte sur Twitter :
« Je préférerais ne pas en arriver là. Je préférerais être avec mon grand-père, être tranquille dans mon canapé à regarder le Tour de France, pendant que le gouvernement fait son travail. Mais ce n’est pas la réalité.
La réalité c’est que le monde vers lequel nous envoient les politiques est un monde dans lequel le Tour de France ne pourra plus exister. […] »
Sacrebleu, pitié, pas ça. C’est à pleurer de niaiserie (mais on rappellera que les revendications de « Dernière Rénovation » consistent en un grand chantier national de BTP, de « rénovation énergétique » des bâtiments, afin d’améliorer leur « efficacité énergétique » dans l’optique de parvenir à une civilisation techno-industrielle durable).
Le pire, c’est que partout, mais surtout à gauche, on prétend vouloir des changements « radicaux » dans nos modes de vie, « changer le système, pas le climat », etc., quand en réalité on veut conserver l’essentiel du « système », l’essentiel de la civilisation techno-industrielle, l’essentiel du mode de vie hautement technologique moderne.
Et si, à gauche, on estime que la technologie ne constitue aucunement un problème, c’est aussi parce qu’à l’instar d’un Noam Chomsky, on s’imagine que « la technologie est neutre ». C’est pourquoi Chomsky encense la robotique et soutient qu’une « société libertaire voudrait utiliser les technologies les plus avancées qui soient et voudrait même continuellement faire progresser la technologie. Une technologie contemporaine comme, par exemple, la technologie informatique, elle peut être utilisée pour l’oppression, et elle peut être utilisée pour la libération. » Chomsky affirme même que « la seule chose qui puisse résoudre nos problèmes écologiques, c’est la haute technologie[1] ».
Malheureusement pour Chomsky et tous les autres, malheureusement pour la nature, il n’existe pas de version écologique de la civilisation technologique. Pas plus qu’il n’en existe de version (réellement) démocratique. La technologie, comme l’industrie, est intrinsèquement liée à une organisation sociale antidémocratique, hiérarchique, et à des destructions écologiques. Mais parce qu’on est davantage attachés à la technologie qu’à quoi que ce soit d’autre, c’est avec cette chimère d’une civilisation techno-industrielle verte/durable pour horizon qu’on va continuer de détruire le monde et de déposséder les humains.
Nicolas Casaux
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Il n’y a plus rien pour les sauver.
Quand l’esprit critique est devenu une chambre d’écho des cata-responsables, alors il est mûr pour apprécier le bruit des bottes fussent-elles vertes.
Paix à son intellect.
Avec Renart (https://chez.renart.info/?Ecologistes-technologistes-sachons-les-distinguer),
Merci Nicolas pour nous éclairer sur nos ennemis potentiels ou avérés.
Bonjour, sans entrer dans une logique de type liste noire, mais par souci d’information, il me semble bon de citer George Monbiot, compte tenu de son influence chez les brittons, qui ont (ou avaient) une tradition rationaliste ; d’autre part, on a un nouveau joyeux luron, made in Chicago, le nouveau héros du greenwashing (et donc, bien entendu, publié en grandes pompes par Galllimard), c’est Dipesh Chakrabarty, un grand heideggerien (ou latourien) devant l’éternel et, là aussi, on a un influenceur de choc, qui est d’origine indienne (Calcutta) et ça pose aussi pas mal de questions sur le rôle d’intellectuels qui ont des origines ‘non occidentales’ et se mettent à singer le ‘blanc’, pour finalement faire pire que lui, écrire des trucs encore plus consternants, en rajouter, même si ça semble a priori impossible (peut-être qu’il fait ça en suivant l’exemple de l’inénarrable ‘prix Nobel’ Amartya Sen, qui lui aussi est du Bengale… on a une filière de penseurs indiens bidons là ou quoi ?).
Des idées sur ça ? Un commentaire du commentaire ?
Prend toujours un « s »
@ EnColère : suite à un tour sur le site ‘Chez Renard’, on trouve donc deux listes qui opposent pro et anti technologie, on est dans la logique de la liste noire ; c’est signé PMO en particulier ; on se demande bien où ils vont placer Heidegger (un jour ou l’autre) et, si le document n’est pas inutile (pour des néophytes qui risquent de se laisser happer par des discours qui se présentent ‘de gauche’), il est assez naïf, ou simpliste, comme tout ce qui sort de l’anarchisme en général à mon avis.
Illich dans la ‘bonne’ liste, oui… mais Illich n’était pas fondamentalement technophobe : technocritique plus que technophobe, il voyait dans la/des technique(s) – naïvement peut-être – un potentiel de convivialité (c’est sur ça qu’il a été attaqué par Bookchin en particulier et Morozov ensuite) ; je pense qu’il y a un malentendu ; que l’on puisse comparer la pensée de Illich à celle d’un Heidegger, même si sur ça il y a des similitudes évidentes sur ça, relève aussi pour moi aussi d’un malentendu et c’est idem avec Ellul, qui adorait son tracteur comme Gorz adorait sa bagnole.
De manière évidente, l’élément le plus problématique, c’est Marx dans la liste technophile, la liste de droite (!) et à nouveau, il y a une confusion entre Marx, Engels et le marxisme de tout poils ; ici, il faut s’embarquer dans un travail pénible de lecture précise pour démêler le vrai du faux (j’ai des bases, il suffit de demander et lire, mais il faut s’accrocher) ; et il faut ‘mettre en contexte’ à la mode Foucault, mais en évitant de tout réduire au contexte.
Si Marx admirait Saint-Simon, comme prophète d’un monde nouveau (ce que, paradoxalement, Engels avait du mal à comprendre), il admirait aussi, et bien plus, Pierre Leroux qui était déjà plus critique, il me semble (cf. le travail des Viard).
Bonjour Joffrin,
Dans ce royaume du tout et n’importe quoi et pourvu qu’ça dure, que chacun chausse ses lunettes ou pas.
C’est le côté «tendance» entre, effectivement : soit plus vers le technosolutionisme, l’autoritarisme, l’anthropocentrisme (de préférence hétéro blanc occidental moderne) ou bien vers l’écologie plus profonde, les naturiens, que cette liste permet d’allumer quelques voyant d’alerte ou d’orienter ses propre lectures.
La vulgarité est très souvent libératrice, mais aujourd’hui je me fous totalement des biais, la raison est que je cherche des protections et des armes simple d’utilisation pour ne plus quitter mon chemin et défoncer élégamment ceux qui m’emmerdent. Surtout au quotidien puisque l’avenir semble nous être confisqué depuis bien trop longtemps. Je suppose ne pas être le seul à réagir aussi misérablement.
Et oui, moi aussi «j’aime» encore mon ordinateur, bien pratique, pour remplir cette tâche et quelques autres dans un monde ultra-transformé et vorace. Une de mes anciennes activités était de forcer son utilisation pour tout, partout, pour tous et de ne pas pouvoir revenir en arrière; système technicien. Dès que je saurais ou devrais m’en passer totalement… la dissonance, ça fait mal.
PS: j’espère retenir bien plus de choses du travail de Gilles Clément que des pensées de Karl Marx avant mon trépas. 🙂
A choisir entre les facistes, je prefere millle fois aux technofacistes, l’ecofacsite pentti Linkola, qui a le merite d’avoir compris que l’humain n’est que l’expression de son biotope, une simple ecume.
Mettre l’humain au centre de tout et colmme seul reference, comme le font Chomsky et les autres gauchistes (liberaux ou droitards) est l’expression la plus abouti du nihilisme.
Vivement que la crise se denoue, que l’on commence enfin a exister.
Pour illustrer le message du 28 ; vous avez ici le tas de connards de chez Libé, qui va chercher à vous vendre l’escroc, avec comme support du papier (toilettes) Gallimard (on a une collusion entre le capital publicitaire Libé et le capital idéologique Gallimard donc) :
https://www.liberation.fr/idees-et-debats/dipesh-chakrabarty-la-transition-ecologique-dun-historien-20230201_AE6ASZJBJFFRLG5FJUNBBVAY6M/
C’est écrit noir sur blanc : « ne pas se focaliser sur la critique du capitalisme », ne pas penser donc… ça va bientôt devenir illégal probablement.
Le système Chakrabarty est donc immédiatement en place (visez donc la vitesse de propagation, stupéfiante !) :
https://www.lefigaro.fr/sciences/comment-la-vie-s-est-relevee-apres-son-plus-grand-cataclysme-20230210
La résilience ! Rien ne se perd, même pas les idioties et les beignes…
Le feedback « people » trois ans et demi plus tard (et carrément relayé par La-voix-de-son-maître elle-même – d’façon, ce vieux fayot rance a toujours été une arnaque intellectuelle) :
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/04/en-2019-peu-avant-le-suicide-jeffrey-epstein-noam-chomsky-se-montrait-solidaire-de-la-maniere-horrible-dont-son-ami-etait-traite_6665326_3210.html