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écologisme
15 posts
« Ça commence par moi », quelle blague (par Kevin Amara)
Précision : L’image de couverture (ci-dessus) du présent article est un détournement de l’image de présentation du Guide…
30 octobre 2018
Quelques petits problèmes concernant le discours d’Aurélien Barrau (par Nicolas Casaux)
En à peine quelques semaines depuis que son appel a été diffusé sur le site du journal Le Monde, Aurélien Barrau est devenu la coqueluche de l’écologie grand public. S’il énonce des choses tout à fait justes, comme la nécessité pour l’humanité de cesser de s’étendre et même de laisser davantage d’espace aux autres espèces, et la nécessité de consommer moins, de décroître, de renoncer au principe de croissance, son discours pose problèmes pour plusieurs raisons. Retour sur un engouement tout à fait attendu. [...]
3 octobre 2018
Les marches mondiales pour le climat ou le triomphe de l’ingénierie sociale (par Nicolas Casaux)
Année après année, le mouvement écologiste mondial tend à se réduire à ce mouvement pour le climat. C’en est fini du mouvement environnemental ou écologiste, du mouvement « pour sauver l’environnement » qui était celui de la mobilisation du 22 avril 1990, organisée pour la Journée de la Terre, en France, qui reste à ce jour la plus importante de l’histoire du mouvement écologiste français. [...]
6 septembre 2018
L’écologisme se souciait de préserver le monde naturel — ce n’est plus le cas (par Mark Boyle)
La plupart d’entre nous sommes moins dérangés par l’idée de vivre dans un monde sans martre des pins, sans abeilles mellifères, sans loutres et sans loups qu’à l’idée de vivre dans un monde sans médias sociaux, sans capuccinos, sans vols économiques et sans lave-vaisselle. [...]
29 mai 2017
Rendre l’écologie « fun et sexy », ou comment la frivolité nuit à la résistance (par Derrick Jensen)
En guise d’introduction, il me faut préciser : j’aime m’amuser, et j’aime le sexe. Mais je suis écœuré d’entendre que nous devons rendre l’écologie fun et sexy. Cette idée malavisée, irrespectueuse envers les victimes humaines et non-humaines de cette culture, est une énorme distraction qui nous fait perdre du temps et de l’énergie que nous n’avons pas, et qui atrophie les chances infimes qu’il nous reste de mettre en place la résistance concrète et nécessaire pour entraver la civilisation industrielle dans sa destruction de la planète.
31 octobre 2016
La civilisation industrielle, le sentiment de la nature & sa destruction (par Bernard Charbonneau)
Comme le goût de la nature se répand dans la mesure où celle-ci disparaît, et qu’il contribue à la faire disparaître, des masses de plus en plus grandes s’accumulent sur des espaces de plus en plus restreints ; et il devient nécessaire de défendre la nature contre l’industrie touristique aussi bien que chimique.
16 mars 2016