Pour nous aider ! (Ou nous contacter)

En quelques années, à peine, notre collectif a traduit et publié des centaines de textes traitant des principales problématiques de notre temps — et donc d’écologie, de politique au sens large, d’ethnologie, ou encore d’anthropologie.

Parmi leurs nombreux auteurs, et pour n’en citer que quelques-uns, mentionnons Derrick Jensen, Will Falk, Lierre Keith, John Pilger, Chris Hedges, Carol Black, Peter Gelderloos, Cory Morningstar, Arundhati Roy, Vandana Shiva, Ozzie Zehner, Aric McBay, et John Zerzan.

Nous avons également sous-titré et publié un certain nombre de vidéos, toujours autour des thèmes précités, que vous pouvez visionner à cette adresse, ainsi que plusieurs films documentaires — dont 4 de John Pilger (Les nouveaux maîtres du monde, La guerre contre la démocratie, La guerre invisible & son dernier, en date de 2016 : La menace d’une guerre contre la Chine), Les quatre cavaliers (avec Noam Chomsky), Les villes comestibles (sur l’agriculture urbaine dans la baie de San Francisco), L’appel de la vie (avec Derrick Jensen, Joanna Macy, Paul Ehrlich et d’autres), et Le silence des pandas (de Wilfried Huismann, à propos du WWF).

Nous espérons, à l’avenir, éditer des livres compilant des textes présents sur ce site, possiblement remaniés pour l’occasion.

Nous avons fait et faisons tout cela de manière entièrement bénévole, sans que cela ne nous rapporte le moindre centime (« La vraie résistance a de vrais coûts, et aucun salaire », ainsi que le formule Arundhati Roy) ; ce qui n’est pas chose aisée, puisque — pour certains d’entre nous — nous consacrons une grande partie de notre temps à cette activité.

Étant donné la nature de notre ouvrage (écologie radicale, anti-impérialisme, critique de la civilisation, techno-critique, etc.), nous ne pouvons compter sur aucune subvention, aucun financement, ni aucune aide… exceptée la vôtre.

Donc, si vous appréciez notre œuvre, si vous souhaitez la voir continuer, et si vous pouvez vous le permettre : aidez-nous !

Toute aide est plus que bienvenue !

En plus de nous aider financièrement, les dons nous motivent à continuer en nous montrant que ce qu’on fait en touche d’autres !

MERCI BEAUCOUP !

P.S. : 1. Nous avons conscience d’être moins prolifiques que plusieurs des médias (de plus en plus nombreux, croissance oblige) qui se proclament et se veulent « alternatifs », « indépendants » et/ou « libres », dans le domaine de l’écologie ou de la politique. Cependant, nombre de ceux-là sont souvent aussi peu subversifs que les médias de masse, dont ils se rapprochent au niveau — de la fausseté — des analyses, et dont ils reproduisent finalement les mensonges. Traduire des livres demande du temps. Notre site propose des articles assez longs, mais aussi assez complets, et, pour certains, qui sont mis à jour à l’occasion.

2. Nous avons également besoin d’aides sous d’autres formes : nous recherchons, dans le désordre, des monteurs vidéos, des traducteurs, des graphistes et des développeurs web. Nous sommes aussi ouverts aux écrivains amateurs qui voudraient nous soumettre un article ou un texte qui s’inscrirait dans la veine de notre ouvrage.

N’hésitez pas à nous contacter par mail : revolterre@gmail.com

Total
0
Shares
4 comments
  1. ne vous inquiétez pas, vous êtes lus et soutenus par de nombreuses personnes, et j’espère de tout cœur qu’encore de nombreuses personnes vous viendrons en aide pour faire entendre votre vois.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Articles connexes
Lire

Nous vivons tous à Bhopal (par David Watson)

Le texte suivant a initialement été publié, en anglais, dans la revue d’écologie radicale états-unienne Fifth Estate, peu de temps après l'explosion chimique dévastatrice de Bhopal, en décembre 1984, qui continue encore à tuer aujourd'hui. Des enfants naissent déformés ou morts, la terre est contaminée. Ceux qui ont survécu au massacre — les familles de réfugiés de l’industrie ayant fui le nuage chimique — se voient mourir lentement de cancer et d'autres maladies liées à la pollution ou au stress. Nous en publions une traduction aujourd’hui, à la suite de la catastrophe industrielle ayant pris place dans le port de Beyrouth, parce que ce texte est, manifestement, toujours d’actualité, et parce que mieux vaut tard que jamais. [...]