Journée mondiale des Océans, 2016 : plus de poisons, moins de poissons…

La journée mondiale des Océans, qui tombe chaque année le 8 juin, sert à rappeler aux gens le rôle extraordinaire que jouent les océans dans nos vies à tous. Les mers sont le poumon de notre planète, fournissant la majorité de l’oxygène que nous respirons ; son cœur également, la pierre angulaire des communautés du monde entier.

Nos océans régulent le climat, nourrissent des millions de gens chaque année, et abritent une vie sauvage foisonnante.

Le thème de cette année est des océans sains, une planète saine, et vise a sensibiliser le public quant aux pollutions plastiques. Le plastique est une menace grave, parce qu’il se dégrade lentement et pollue donc les cours d’eau pendant longtemps. En plus, la pollution plastique impacte lourdement la santé des animaux marins, en effet ces derniers, zooplancton y compris, prennent les microbilles de plastiques pour de la nourriture.

Un rapport du Forum Économique mondiale, publié en Janvier 2016, estime que les océans contiennent actuellement plus de 150 millions de tonnes de plastiques, et avertissent qu’il y aura plus de plastiques que de poissons dans les océans d’ici 2050.

Estuaire d’Estero de Vitas, Manilles, Philippines
Baie de Manilles, Philippines

 

Village d’Anquan, Province d’Hainan, Sud de la Chine

 

Chennai, Sud de l’Inde

 

Port de Karachi, Pakistan

 

Plastiques collectés par des pêcheurs, Naquera, dans l’Est de l’Espagne.

 

Veracruz, près de Panama City, Panama

 

Dans le port de Marseille

 

Nord de Jakarta, Indonésie

 

Nord de Jakarta, Indonésie

 

Abidjan, Côte d’Ivoire.

 

Dakar, Senegal

 

Dbayeh, près de Beyrouth

 

Dans le Golf du Mexique, grâce à BP…

 

Golf du Mexique toujours, grâce à BP, toujours.

 

Un volontaire tente d’aider un oiseau, après un déversement, à Goleta, en Californie.

 

La surface du lagon de Rodrigo de Freitas, Rio de Janeiro, Brésil.

 

Total
0
Shares
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Articles connexes
Lire

Ni anthropocène, ni capitalocène : le problème, c’est le mégalocène (par Thierry Sallantin)

Le mal, ce n'est pas le « capitalisme », ce qui laisserait supposer que si la société industrielle était gérée autrement, c'est-à-dire par les anticapitalistes que sont les communistes, les usines cesseraient soudain de polluer, de produire des gaz à effet de serre ! Non ! Le mal est plus profond : c'est l'industrialisme de Marx, Saint-Simon et Keynes ou Hayek qu'il faut remettre en cause. Ce sont tous les auteurs de l'anti-industrialisme qu'il faut relire, comme Thoreau, Tolstoï ou Gandhi, [et les auteurs de l’Encyclopédie des Nuisances, et Bernard Charbonneau, et Jacques Ellul, et tous les autres, NdE] et aujourd'hui Derrick Jensen [...]