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ÉCOLOGIE
386 posts
350.org et les énergies « renouvelables » : le greenwashing de la colonisation (par Nicolas Casaux)
Il y a quelques jours, j’ai regardé une vidéo[1] d’une discussion entre plusieurs jeunes figures de l’écologie relativement…
26 février 2018
Civilisation, écocide et ethnocide : l’exemple des Penan en Malaisie (par Wade Davis)
Le texte qui suit est un extrait du livre intitulé Pour ne pas disparaître de l’anthropologue canadien Wade Davis,…
21 février 2018
Dépossession, gigantisme et irresponsabilités renouvelables (par Nicolas Casaux)
« Un monde s’était organisé sans nous. Nous y sommes entrés alors qu’il commençait à se déséquilibrer. […] On…
12 février 2018
Comment nous nous préparons, nous et nos enfants, pour l’extinction (par Daniel Quinn)
Dans un récent film semi-documentaire appelé Garbage (Déchet), un ingénieur en traitement des déchets toxiques à qui l’on demande comment nous pourrions faire pour cesser de submerger le monde ne nos poisons, répond : « Qu’il faudrait pour cela qu’on disparaisse tous de la planète, parce que les humains GÉNÈRENT des déchets toxiques, qu’il s’agisse d’organismes pathogènes que l’on excrète de nos corps ou d’autres choses. Nous sommes un poison pour la planète. »
Comment réagissez-vous à cette affirmation ? Si vous êtes d’accord avec cette idée que les humains sont intrinsèquement toxiques, levez la main.
3 février 2018
Les involontaires de la patrie (par Eduardo Viveiros de Castro)
Eduardo Viveiros de Castro, né en 1951, est un anthropologue et un universitaire brésilien qui s’inscrit dans le…
31 janvier 2018
La théorie de la fiction-panier (par Ursula K. Le Guin)
Ursula Kroeber Le Guin, décédée le 22 janvier 2018, est une auteure de science-fiction et de fantasy dont les romans ont exploré des thèmes beaucoup plus marqués par l’univers des sciences humaines que par celui des sciences dures. Fille de deux anthropologues, elle met en scène des personnages qui sont souvent des observateurs immergés dans des cultures ou des sociétés auxquelles ils sont étrangers et qu’ils s’efforcent de découvrir sans préjugés et sans influencer le cours de choses. Des Dépossédés, réflexion sur une utopie anarchiste, à Le nom du monde est forêt, récit de l’invasion d’un monde d’indigènes rêveurs par des colons armés, Ursula K. Le Guin a développé une manière de raconter des histoires qui s’écarte des canons de la science-fiction traditionnelle. Comme elle l’explique dans ce court essai écrit en 1986, [...]
29 janvier 2018
Le problème de la collapsologie (par Nicolas Casaux)
[...] Derrière cette définition un peu nébuleuse, la collapsologie se caractérise — dans les publications qui lui sont associées, comme le livre de Pablo Servigne et Raphaël Stevens, les conférences qu’ils tiennent ou que d’autres personnes proposent sur ce sujet, etc. — par des perspectives et des analyses parfois contradictoires, ou bien trop limitées. [...]
28 janvier 2018
Regardez la lumière mes jolis (l’emprise et l’impact du numérique)
Un excellent documentaire sur les impacts physiologiques, sociaux et écologiques du numérique, des technologies-écrans et d'internet, sur la manière dont les principales multinationales du web (Google, Facebook, Yahoo, etc.) dominent et organisent à leur guise le flux d'information, et sur d'autres choses encore [...]
15 janvier 2018
Ce qu’est l’écologie et ce qu’elle n’est pas #1 : de la nostalgie à l’apologie du si merveilleux transport ferroviaire
Dans la veine de la philosophie qui consiste non pas à militer pour que cessent les destructions du monde naturel et l’aliénation des êtres humains, mais à faire l’apologie du moins pire, Reporterre nous livre ici un éloge du système ferroviaire au motif qu’il polluerait moins que le transport routier. [...]
28 décembre 2017