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civilisation

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Lire, écrire et la révolution (par Derrick Jensen)

Le texte qui suit est une traduction d'une partie du chapitre « Revolution » du livre de Derrick Jensen intitulé Walking on Water: Reading, writing and Revolution (non traduit, en français : "Marcher sur l'eau : lire, écrire et la révolution").
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L’Islande est un désastre écologique, contrairement à ce qu’affirme Arte (par Nicolas Casaux)

« Les îles du futur : Islande, un paradis vert à la croisée des chemins ». C’est le titre d’un documentaire réalisé par Daniel Münter, sorti en 2015 et régulièrement diffusé par la chaîne Arte, qui s’inscrit dans la longue série des documentaires visant à promouvoir le mythe d’une société industrielle écologique. Ma critique sera brève. Il s’agit d’un mensonge grotesque. [...]
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Si vous allez à San Francisco, vous y verrez des seringues et de la merde (par Nicolas Casaux)

La ville de San Francisco est régulièrement promue dans les médias de masse comme un modèle de gestion écologique des déchets pour son taux de recyclage de 80%. En France, le film documentaire Demain, réalisé par Mélanie Laurent et Cyril Dion, a beaucoup participé à la diffusion de cette idée. Partout où il passe, Cyril Dion brandit le cas de San Francisco comme une preuve de ce qu’il est possible de rendre une ville écolo-durable (« L’exemple le plus impressionnant, que nous présentons dans le film, est celui de la ville de San Francisco qui recycle 80 % de ses déchets »). Si seulement. [...]
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Le Brésil sous tension : une esquisse de la situation (entretien avec un expatrié)

Le Brésil a récemment été au cœur de l'actualité internationale pour des raisons peu glorieuses. En tant que cinquième plus grand pays de la planète, et parce qu'on y trouve une des dernières véritables forêts du monde, le Brésil a une place importante dans les luttes sociales et écologiques qui agitent notre temps. Pour en savoir plus, nous nous sommes entretenus avec J. B., un ami francophone qui y vit actuellement. Voici donc :
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Ni anthropocène, ni capitalocène : le problème, c’est le mégalocène (par Thierry Sallantin)

Le mal, ce n'est pas le « capitalisme », ce qui laisserait supposer que si la société industrielle était gérée autrement, c'est-à-dire par les anticapitalistes que sont les communistes, les usines cesseraient soudain de polluer, de produire des gaz à effet de serre ! Non ! Le mal est plus profond : c'est l'industrialisme de Marx, Saint-Simon et Keynes ou Hayek qu'il faut remettre en cause. Ce sont tous les auteurs de l'anti-industrialisme qu'il faut relire, comme Thoreau, Tolstoï ou Gandhi, [et les auteurs de l’Encyclopédie des Nuisances, et Bernard Charbonneau, et Jacques Ellul, et tous les autres, NdE] et aujourd'hui Derrick Jensen [...]
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Héros de la forêt pluviale : La vie et la mort de Bruno Manser (par Wade Davis / Christopher Kühn)

Note du traducteur : Le texte qui suit est une traduction de l'introduction rédigée par l'anthropologue canadien Wade Davis d'un excellent livre (en anglais) que je viens de finir, intitulé Rainforest Hero: The Life and Death of Bruno Manser (en français : "Héros de la forêt tropicale : la vie et la mort de Bruno Manser"), écrit par Ruedi Suter et publié en 2015. Cet ouvrage retrace l'histoire de Bruno Manser, un activiste suisse qui a dédié sa vie à la lutte pour la protection de la forêt tropicale de Bornéo, où vivait l'un des derniers peuples de chasseurs-cueilleurs nomades de la planète, le peuple Penan. À la suite de ce texte, vous trouverez un documentaire intitulé Bruno Manser - Laki Penan, réalisé par Christopher Kühn en 2007, qui retrace la vie incroyable de cet infatigable militant.
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Le mythe du progrès et la toxicité de la monoculture mondialisée (par Nicolas Casaux)

Ainsi que le formule Wade Davis : « Il s’agit de trouver une inspiration et un réconfort dans l’idée qu’il existe des chemins différents du nôtre et que notre destinée n’est donc pas écrite à l’encre indélébile sur un ensemble de choix dont il est prouvé scientifiquement et de manière démontrable qu’ils ne sont pas les bons. »