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développement

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"Nous nous battons pour NE PAS avoir de routes ou d'électricité" (Ati Quigua)

Un extrait — tiré d’un article publié par l’Associated Press (une agence de presse mondiale et généraliste dont le siège est aux États-Unis) — qui en dit long. Beaucoup de gens — même des gens de gauche — continuent à croire que ce soi-disant “développement” est une chose positive. Nous, chez Deep green Resistance, ainsi que de nombreux indigènes et critiques de la vie moderne, nous opposons à cette idée erronée.
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Avertissement à l’adresse des lycéennes et lycéens !

Nous, qui sommes de la génération qui vous précède, voudrions vous avertir de ce que nous avons mis bien du temps à réaliser : presque rien de ce qui compte réellement — PARCE QUE DÉTERMINANT CE QUI ARRIVE À NOS VIES — n’est plus décidé par des humains et encore moins soumis à leur suffrage. Ce qui s’appelait "citoyen" (un individu qui prend part aux orientations de la Cité) a cessé d’exister.
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Technocritique contre industrie [du mensonge] – (par François Jarrige)

Depuis l'ouverture des « Tobacco Documents », ces archives secrètes ayant révélé les stratégies déployées par les industriels du tabac pour façonner l'opinion, manipuler la science et empêcher toute régulation de leur activité, les enquêtes se sont multipliées sur les manières subtiles par lesquelles l’industrie fabrique le mensonge et sème le doute sur les découvertes menaçant ses profits.
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Du développement au « développement durable » : histoire d’une tromperie (par Fabrice Nicolino)

L’idéologie du développement, dirait sans doute Rist, est avant tout un avatar de la religion. Cette croyance se moque en effet des notions de vrai et de faux, de faits et de raison, car elle n’est de toute façon pas réfutable. Chacun peut voir à quel point le "développement" a échoué.
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Sur « notre incapacité à constater la monstrueuse autonomie de nos moyens » (par Bernard Charbonneau)

Nos moyens sont de plus en plus prodigieux et nos fins de plus en plus incertaines. Il ne nous reste plus que des mots abstraits, la justice, la liberté, de plus en plus dépourvus de puissance effective. À part cela, un vague désir de bonheur physique, l’aspiration à un plus grand confort. Surtout le besoin d’augmenter notre efficacité individuelle ou sociale. Mais cette volonté de puissance elle-même n’est que le reflet des moyens dont nous disposons, la joie des forces qu’ils nous communiquent. Cette fin-là, ce sont les moyens qui la créent. [...]